Vexillologie et Héraldique Provençale
Vannes Agglo
Golfe du Morbihan

http://www.agglo-vannes.fr/


1984 : Création du SIVOM

Décembre 1991 : Création du District, avec 20 communes.

31 décembre 2000 : La Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes voit le jour. Elle comprend 20 communes.

1er janvier 2003 : Intégration de 4 nouvelles communes : l'Ile-aux-Moines, Le Bono, Plougoumelen, et Trédion. La Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes est désormais composée de 24 communes.

1er janvier 2010 : La Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes devient Vannes Agglo.
Vannes (52 983 h)

Gwened



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De gueules à l'hermine passante d'argent, accolée et bouclée d'argent, cravatée d'hermine doublée d'or.
Ce blason a été enregistré à l'armorial général de France de 1696.

Après la guerre qui opposa les Vénètes aux légions de César, l’administration romaine fait de Darioritum, nom antique de la ville, la civitas des Vénètes à la fin du Ier siècle av. J.-C. sous le règne d'Auguste. La ville accueille l’évêché et les ordres religieux catholiques en 465 lors du concile de Vannes. Ce concile consacre Patern, saint patron de la cité, saint fondateur de Bretagne et premier évêque attesté de Vannes.

Au cœur d'un comté qui forme un véritable espace-frontière, la cité est conquise en 578 par le roi Waroch II qui organise le Bro Waroch, espace politique dont Vannes est la capitale. La position centrale de Vannes en Bretagne-sud confère à Vannes et à ses chefs politiques et religieux un rôle prédominant. Les comtes et évêques de Vannes sont des personnages clés de l'équilibre entre la Bretagne et la France.

Ville du missus Nominoe, cité royale de Bretagne à la fin du Ier millénaire, Vannes devient après la guerre de succession de Bretagne le siège de la puissance ducale. Théâtre de l'Union de la Bretagne à la France en 1532, Vannes connaît un essor religieux exceptionnel au cours des XVIe et XVIIe siècles avant de sombrer dans la langueur jusqu'aux années 1870 et l'installation de régiments. L'après Première Guerre mondiale marque le temps des mutations alors que l'après Seconde Guerre mondiale marque celui de la croissance économique et démographique.


Sur les plaques des rues de Vannes, la deuxième cravate est d'argent et non d'or.

Le drapeau est conforme au blason présent en ville.
Baden (3 976 h)


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 D’azur à trois coquilles d’or au chef d’hermine.
(Armes de la famille de Rolland augmentées du chef de Bretagne).
Si le nom de Baden demeure inexpliqué, il semble trouver son origine dans une famille qui disparaît au XIV ème siècle. Il doit être très ancien car son territoire était habité par l’homme depuis des millénaires.

La période néolithique a laissé, sur le sol, des traces importantes par la présence de dolmens à Toulvern, le Rohello et Lanester. D’autres vestiges mégalithiques ont été recensés à Le Couëdic et Toulvern.

L’ère romaine est signalée par une voie romaine venant de Vannes, passant à pomper et se dirigeant vers Locmariaquer.

 Les Bretons ont occupé ce pays depuis le début du VIème siècle, imposant leur culture jusqu’à nos jours. Presque tous les noms des villages sont bretons, comme par exemple : Kergonano, Kerplous, Guern, Trévras, etc …
 Les manoirs de Cardelan, Lohac et Bois Bas, ainsi que les châteaux de Kergonano et Toulvern, rappellent les seigneuries des 15, 16 et 17ème siècles.
Larmor-Baden (816 h)

An Arvor-Baden

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D’azur à deux jumelles courbées d’or au canton du chef d’argent chargé d’une mouchetures d’hermine de sable et accosté de deux étoiles d’or.

Larmor-Baden est érigée en commune en 1924. Elle faisait auparavant partie de la commune de Baden et plus anciennement de la paroisse de Plougoumelen.

En 1857, Larmor est encore un village dépendant de la paroisse et de la commune de Baden. Lorsqu'en août 1858, l'Empereur Napoléon III et l'Impératrice Eugénie visitent la Bretagne, les habitants de Larmor en profitent pour solliciter de leurs majestés impériales que leur section soit érigée en Succursale de la Paroisse de Baden. Le 11 janvier 1860, le décret impérial érigeant en Succursale l'église de Larmor-Baden, est signé par l'Empereur Napoléon III.

Larmor-Baden est un grand centre ostréicole.

Arradon (5 378 h)

Aradon



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Ecartelé : au un de sable aux trois fasces d’argent, au deux d’azur à un voilier équipé d’argent, au soleil d’or éteint mouvant de l’angle senestre du chef, au trois de sable à sept macles d’argent posées trois, trois et un, au quatre d’argent à une moucheture d’hermine de sable.
Le nom d'Arradon remonte probablement à l'époque de la Gaule indépendante.

Il viendrait alors du celtique Aradunum, "la colline d'Ara ".

Située à l'ouest de Vannes, dont elle est distante de 7 km, la commune d'Arradon est ancrée au fond du Golfe du Morbihan. Limitée au sud par le littoral, à l'est par la vallée boisée de la rivière du Vincin, et au nord par la commune de Ploeren, elle possède une authentique unité géographique.

Sa vocation aurait pu être maritime, mais il en a été tout autrement.

Arradon était autrefois essentiellement tournée vers l'agriculture.

A la veille de la Révolution, plus de 150 exploitations, les " tenues " se partageaient la mise en valeur du sol.

En témoignent les nombreuses fermes souvent en pierre apparente qui continuent à embellir le paysage rural.

Une petite partie de la population arradonnaise vivait de la mer (cabotage et pêche). Elle habitait d'ailleurs dans des hameaux aux maisons exiguës et rapprochées les unes des autres, à Pratmer, au Gravellic et au Gréo.

Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que la commune a valorisé sa situation en bord de Golfe.


Autrefois la commune utilisait le blason de la maison d'Arradon: de sable à sept macles d’argent

La bannière de la Chorale Saint-Pierre présente le blason des Arradon avec un fond bleu.
Plougoumelen (2 301 h)



http://www.plougoumelen.fr/

Les plaques des rues présentent un blason semé d'hermines.

Au VIe siècle, la communauté qui s'installe sur le territoire de Plougoumelen se met sous la protection de Saint Melaine, évêque de Rennes. Cette communauté prend le nom de Plou-Melen qui deviendra plus tard Plougoumelen. Par la suite, Saint Philibert, abbé de Noirmoutier, s'associe à Saint Melaine pour protéger les habitants. Plougoumelen est une ancienne paroisse primitive qui englobait le territoire de la commune du Bono.

On rencontre les appellations suivantes : Parrochia de Cumelen (en 1219), Ploegomelen (en 1427, 1448 et 1536), Plogomelen (en 1464 et 1477), Plougoumelan (en 1481).

La seigneurie la plus importante de Plougoumelen est celle de Pont Sal (berceau de la famille du même nom) qui passe ensuite entre les mains de la famille Launay, de la famille des Talhouët de Kerservant puis de la famille Botherel de Quintin.

Plougoumelen est érigée en commune en 1790.

En 1947, Le Bono se sépare de Plougoumelen et devient commune à part entière.

Le Bono (2 148 h)

Ar Bonoù



http://www.lebono.fr/



Le drapeau du Bono est blanc avec le logo de la commune au centre.

Le Bono qui n'était autrefois qu'un des nombreux hameaux de la commune de Plougoumelen a acquis le statut de commune en 1947. C'est en effet le Journal Officiel du 8 septembre 1947 qui a communiqué l'arrêté préfectoral d'« érection en commune de la section de Bono ».

Ancienne propriété des moines de Saint-Gildas-de-Rhuys, le domaine du Bono fut vendu avec « maison, édifice et terre de passage d'eau » au chevalier Pierre De Montigny, seigneur de Kerisper le 19 mars 1669. Le 25 août 1835, la construction d'un pont est décidée au cours du conseil municipal d'Auray. D'une valeur de 22 000 francs, ce pont suspendu bénéficie d'une subvention royale de Louis-Philippe Ier de 10 000 francs. La technologie des ponts suspendus étant encore balbutiante, ce pont subira de nombreuses périodes de fermetures pour réparations diverses. Ce pont permettait aux habitants de Plougoumelen de se rendre à Auray sans prendre le chaland. Cet ancien village de pêcheurs abrite un petit port connu pour ses bateaux appelés « forbans »


Les plaques des rues présentent un blason semé d'hermines.
Ploeren (5 661 h)

Ker Ploveren



http://mairie-ploeren.com/


Parti au premier d'argent à deux fasces de sable et au chef chargé d'un maillet de gueules, au deuxième de gueules à six besants d'or, au chef d'hermines.

Le blason  fut adopté le 2 décembre 1983, il s'agit de trois blasons réunis représentant les principales familles de l'Ancien Régime.

Son explication est la suivante : en bas à gauche, c’est le blason du Garo « d’argent à deux fasces de sable ». En bas à droite ce sont les six besants d’or de Camarec qui fit les croisades avec le Garo. En haut à gauche le Maillet rouge représente la famille Le Meilleur conseiller au présidial de Vannes en 1723 et enfin, la partie en haut à droite représente les hermines écartelées de la Bretagne.


Depuis la découverte d’une hache en pierre polie datant du néolithique final en passant par les restes d’un cimetière mérovingien du côté de Toulprio, ainsi que le camp romain vers Kermurier et enfin, bien visible, la chapelle de Béléan, construite par Jean du Garo qui fit les croisades au XIIIe siècle : autant d’éléments qui prouvent que la commune est très ancienne. La porte septentrionale de cette chapelle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1925.

D’abord occupé par la forêt, le sol fut défriché pour faire place à la terre labourable soit 600 ha, landes et incultes 1 000 ha, prés et pâtures 300 ha et les bois pour le reste.

On rencontre les appellations suivantes : Ploerren (en 1427, 1444 et 1464), Ploeren (en 1448 et 1536), Ploueraien (en 1477), Ploerran (en 1481).

C’était bien avant la Révolution où les familles nobles de Vannes aimaient à posséder une ferme qui rapportait un revenu non négligeable. Même Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV, ne fit pas exception à la règle. Cela se passait en 1656.

Le territoire communal englobait alors Kéranguen, Le Bondon, Le Vincin et Culéac : par contre, il s’arrêtait à 500 mètres environ en partant de l’église vers l’ouest. Dans la refonte d’après 1789, Vannes a incorporé une part de la paroisse de Ploeren, mais pour rééquilibrer le territoire, Tréoguer et Le Lain (autrefois sur la paroisse de Plougoumelen) sont intégrés à la commune. Les nombreux domainiers qui travaillaient pour les propriétaires terriens furent les auteurs de la topographie. L’ouvrage ne manquait pas, procuré par les fermes cossues et les moulins très actifs. Et cela jusqu’à la Révolution qui va diviser les habitants en chouans et républicains.

Bon nombre de Ploerinois s’engagent avec Georges Cadoudal. Ils risquent d’avoir leurs biens confisqués ou même de perdre la vie. Mais qu’importe ! La liste est longue des cultivateurs faits prisonniers.

Le premier Empire voit l’état de la commune se stabiliser ; bien sûr, comme partout, chacun rechigne devant la conscription. Mais la paix s’installe et le bourg devient prospère, même s’il est plutôt d’aspect minable avec ses chemins défoncés.

Il ne s’agit plus de résidences secondaires comme à l’époque de l’Ancien Régime, mais d’une population active avec des hameaux presque aussi peuplés que le bourg.

Ile aux Moines (542 h)

Izenah

http://www.ileauxmoines.fr/

D'azur à une ancre avec sa gumène d'or, la trabe chargée des mots IZ ENAH en lettres capitales de sable, et à une crosse abbatiale aussi d'or passées en sautoir et posées sur une île de sinople baignant dans une mer moutonnante d'argent issant de la pointe ; au chef d'hermine.

L'Île-aux-Moines est habitée depuis l'époque néolithique comme l'attestent les dolmens encore visibles ainsi que d'autres vestiges. Des traces d'occupation à l'époque gallo-romaine ont également été découverts au bourg.

En 854, le roi de Bretagne Erispoë en fit don à l'abbaye de Saint-Sauveur de Redon (créée par son père, Nominoë). Elle sert alors de grenier pour l'abbaye.

Après les invasions normandes du Xe siècle, l'île est rattachée à la paroisse d'Arradon.

En 1543, elle fut élevée au rang de paroisse.

En 1792, elle devient une commune sous le nom francisé d'Île aux moines.

Traditionnellement, les jeunes filles avaient le droit de choisir elles-mêmes leur mari car l'économie de l'île reposait largement sur leurs épaules, du fait du grand nombre de marins au long cours fournis par l'île.

Ile d'Arz (252 h)

En Arh

http://www.iledarz.fr/

D’argent à trois quintefeuilles de gueules et à la filière d’azur 
Enez Arh qui signifie « l'île de l'ours ».

Au XI siècle, l'île est partagée entre deux prieurés qui y établirent fermes, moulins et églises.

L' essor du commerce maritime entraîne la construction de maisons de marins et de capitaines d' où son surnom de l' île des capitaines.

Paroisse devenue commune en 1790, elle compte neufs îles ou îlots satellites.

Sur les plaques des rues, la filière d'azur n'est pas apparente.
Séné (8 095h)

Sine


D'azur à un sinagot de sable habillé de gueules, adextré d'un pal de sinople chargé d'un échassier contourné d'argent, becqué et membré de sable, soutenu d'une champagne ondée d'argent, au comble d'argent chargé de cinq mouchetures d'hermine de sable.
Le blason de Séné a été réalisé par un artiste sinagot en collaboration très étroite avec le cercle héraldique du Morbihan et la direction départementale des archives du Morbihan, de façon à respecter scrupuleusement les règles héraldiques. Il a été approuvé par décision du conseil municipal du 26 février 1993.

Les premières traces de peuplement à Séné remontent à l'époque néolithique. Quelques vestiges de mégalithes (dolmens et tumulus sont encore visibles de cette époque à Gornevèze et sur l'île de Boëde. Ces premières installations ont pu être datées, grâce à ces vestiges, au Ve millénaire av. J.-C..

Les Vénètes s'installèrent ensuite au Ve siècle av. J.-C. sur le territoire qui allait devenir le Vannetais. Leur capitale était située à Locmariaquer. Leur défaite en -56, face à l'armée romaine, incorpore de facto l'Armorique aux conquêtes de Rome. Des vestiqes de l'époque gallo-romaine ont par ailleurs été découverts sur la commune : tuiles à rebords (tegulae) et restes de fours à augets.

Le Moyen Âge voit la multiplication de seigneries sur le nord du territoire sinagot, du fait de son rattachement au domaine ducal vannetais : Lestrénic, Auzon, Cano, Barrarac'h... qui vont donner leurs noms aux villages actuels.

La majorité de la population, déçue par les nouvelles réformes des révolutionnaires (et notamment la Constitution civile du clergé), supportera la chouannerie, sans pour autant participer aux actions armées qui eurent lieu plus au 1ord. En 1790 est créé le département du Morbihan, dont Séné devient une commune.

Aujourd'hui, les sinagots ont perdu leur identité maritime. Bien sûr, les sinago, ces navires à fond plat et voiles rouges, naviguent toujours dans le golfe. Les anciens marais salants sont devenus réserve naturelle, propriété du Conservatoire du littoral. La pêche décline, l'activité ostréicole également. Séné est désormais devenue une communepériurbaine qui tente de protéger son riche patrimoine, tant culturel, que naturel.


Le sinagot apparait sur le blason porté par les plaques des rues.
(Le sinagot est un bateau de pêche typique du golfe du Morbihan. Les habitants de Séné s'appellent "Les Sinagots".)

Le drapeau présente le blason surmonté du nom de la ville sur fond blanc.
Elven (4 663h)

An Elven

http://www.elven.fr/

De gueules, aux deux tours maçonnées d'or crénelées de sables, au franc canton d'azur à dix besants d'or

Les deux tours figurent les vestiges du château de Largoët. Le franc canton (bleu) aux dix besants rappelle les gens de la Maison de Rieux qui y ont habité et dont les armes sont incrustées sur l'entrée au-dessus du pont-levis.

Site ancien d'implantation humaine, l'histoire d'Elven remonte jusqu'à l'âge du bronze avec des indices archéologiques découverts sur la commune, notamment au village de Bocolo où fut mise à jour la cachette d'unfondeur de métaux. On trouve également de nombreux mégalithes sur le canton : la Loge aux Loups sur la route de Trédion, la pierre tabulaire de la Bataille dans la forêt de Coeby, les menhirs jumeaux de Babouin et Babouine qui ont été ornés de visages gravés à une époque indéterminée…

Elven aurait été fondée par des chefs religieux immigrés d'outre-Manche au Ve siècle.

Vers 900, un château est construit pour lutter contre les invasions normandes. L'actuel château de Largoët est édifié à partir du XIVe siècle à 2 km du bourg au milieu d'une vaste étendue de bois. Henri Tudor, duc de Richmond, futur Henri VII d'Angleterre, y est retenu entre 1474 et 1476.

Elven est un lieu de la chouannerie. En effet, le chef chouan Joseph Gambert, capitaine de compagnies du canton, fut tué près du village de Panistrel en1794. Une rue porte son nom. Dans les bois de Saint-Bily se trouvaient des caches souterraines de chouans. Le film Chouans ! a d'ailleurs été en partie tourné à Elven.

Durant l'occupation allemande, Elven est le théâtre de la première opération aéroportée, baptisée Opération Savanna le 15 mars 1941. Sur la route de Questembert, une stèle commémore l'événement.

Trois résistants ont été fusillés en juillet 1944 ; rue des Martyrs de la Résistance, un monument leur est dédié.

Theix (6 800h)

Teiz



http://www.theix.org/

Tranché de gueules plain et d'argent à quatre pals d'azur chargée de cinq mouchetures d'hermines posées dans le sens de la bande brochant la partition.
Ce blason a été adopté par le conseil municipal en mars 1985.

Theix est issue d'une ancienne paroisse primitive qui comprenait aussi Treffléan et une partie de Saint-Nolff. C'est au second siecle que les premiers missionnaires chrétiens arrivèrent en provenance de l'évêché de Tours. Au Moyen Âge, une vingtaine de seigneuries occupent le territoire de Theix dont les plus importantes sont le Plessis-Josso, Salarun et Bonervaud. Theix fais partie du temporel de l’évêque de Vannes et y reste jusqu'à la Révolution.

A la suite du naufrage de l'Erika le 12 décembre 1999, la commune accueille un centre provisoire destiné au nettoyage des oiseaux mazoutés

Le drapeau municipal présentait le blason sur fond blanc.

En 2011, la municipalité s'est doté d'un logo qui figure désormais sur le drapeau municipal.
L’approche graphique choisie exprime un mode de vie s’articulant autour du lien humain, de la terre, de la mer et de la ville (code couleur).
Les couleurs vives et acidulées accentuent les notions de dynamisme, de proximité et d’accessibilité.
La forme n’est pas fermée pour exprimer la volonté d’ouverture et d’évolution et évoque un trèfle à quatre feuilles, symbole naturel et positif.
C’est par défaut que le X de Theix apparaît en blanc au cœur du logo. Cette lettre finale met en scène une croisée des chemins qui caractérise parfaitement le positionnement de la commune, entre ville et campagne, entre terre et mer.
La police utilisée est ronde, simple et lisible. Elle porte les valeurs d’accueil et de convivialité voulues par la ville.
Les illustrations sont des photographies de l'auteur ou proviennent des sites indiqués sur la page ainsi que de http://emblemes.free.fr/.
A lire, l'armorial du Morbihan: http://premiumorange.com/