Coeur du Var

Plaine des Maures

http://www.coeurduvar.com/

La communauté de communes « Coeur du Var - Plaine des Maures » regroupe 11 communes ce qui représente une population d'environ 33 000 habitants. Elle a été créée avec 9 communes en janvier 2002, se substituant au SIVOM du Centre Var. Les communes de Puget-Ville et Carnoules ont rejoint en janvier 2006 l'intercommunalité.
Le Luc (7 282 h)

Lou Luc

http://www.provenceweb.fr/

de gueules, à trois étoiles d'or en chef mal ordonnés et en pointe un croissant d'argent (Armorial général 1697).

Le croissant perpétue le séjour des Maures dans la forêt du même nom.

Les étoiles indiquent la protection du ciel qui permit de s'en débarasser.

En 1604, la communauté employait un écusson présentant une fleur de lis en chef, LUC au centre et un croissant en pointe.

Cité en 1019 : "Luc" du mot latin "Lucus", qui signifie "bois sacré".

Région peuplée dès la préhistoire. Envahie tour à tour par les Sarrasins, le connétable de Bourbon (1523), Charles-Quint (1536), le Prince Eugène (1707) ; décimée au cours des guerres de Religion.

L'Edit de Nantes choisit Le Luc pour être l'une des trois villes de Provence où les protestants pouvaient exercer leur culte librement, ce qui contribua à la prospérité du bourg.

Seigneurie des Lascaris-Vintimille au 14ème : les Vintimille abandonnèrent au 16ème l'ancien château ; ils firent construire ensuite une résidence au pied de la colline et dessiner les jardins par Le Nôtre ; elle devint hôpital pendant la Révolution (il n'en reste rien).

Musée régional de philatélie.

Est appelé fréquement Le Luc en Provence.

On rencontre aussi ces versions du blason dans le village.

Le Cannet-des-Maures (3 478 h)

Lou Canet doou Luc

http://www.lecannetdesmaures.com/

d'or à un roseau de canne arraché de sinople

Cité en 1075 "Cannetum", ancien "Castrum de Canneto" latin ; appelé Cannet jusqu'à la Révolution, puis Le Cannet du Luc,c'est sans doute l'ancienne station romaine de Voconii.

Seigneurie successivement des Rascas et des Colbert-Turgis. A la Révolution, la population détruisit le château des Glandevès.

Les Mayons (550 h)

http://perso.wanadoo.fr/pamparigouste/

d'argent à feuilles de chêne posée en bande sur laquelle broche, posée en barre, un gland sinople à cupule pourpre, accompagnés, en chef, de deux hérissons affrontés tannés, à la tête pourpre, l'écu surmonté d'une filière denchée de gueules.

Devise : "Pòugni mai dòuni", je pique, mais je donne

Ces armoiries datent du 14 juin 1985.

Nommé en 1693 "les Maisons-du-Luc", et au 18ème les Maures-du-Luc.

Seigneurie des Vintimille du Luc après 1645. L'exploitation du charbon y fut active : au 18ème, on y vit des mineurs allemands et des charbonniers italiens. Au 19ème, les bouchonniers prirent une part active à l'insurrection de 1851.

Jean Aicard lui a consacré plusieurs pages de son roman "Maurin des Maures".

Commune détachée du Luc depuis le 7 novembre 1863.

Le Thoronet (1 533 h)

http://cholp.free.fr/

d'azur à une bande d'argent

Cité en 1157 : "Toronnetum". Seigneurie des abbés du Thoronet.

L'abbaye cistercienne du Thoronet, fondée en 1136 à Tourtour sous le nom de Notre-Dame-de-Florièye, fut transférée au Thoronet en 1146.

Besse-sur-Issole (1 779 h)

Besso

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de gueules à une fasce d'argent chargée du mot BESSE écrit en lettre de sable et accompagnée en chef de deux pommes de pin d'or et en pointe d'un croissant d'argent.

Cité vers 1030 "Bersa". Fief religieux de la collégiale de Pignans, puis des jésuites de Toulon.

Pays natal de Gaspard Bouis, surnommé "Gaspard de Besse", né en 1757, bandit de grand chemin, roué vif à Aix en 1781 ; il fut réhabilité par la littérature, notamment par Jean Aicard, et devint le type du "bandit au coeur de gentilhomme".

Gonfaron (2 805 h)

http://www.gonfaron.net/

Une tête de sanglier, au chef, et, au-dessous, un renard

Cité au 11ème "Gonfanonum". Seigneurie du chapitre de Pignans.

Patrie de "l'âne volant" selon la légende provençale. http://www.gonfaron.net/pa2_legende.htm

Saint Quinis, né à Vaison la Romaine (Vaucluse) vers l'an 500 est le patron de Gonfaron.

L'âne volant est le véritable emblème du village.

Pignans (2 598 h)

Pignan

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d'azur à trois pommes de pin d'or tigées et feuillées du même posées deux et une.

Cité en 1039 : "Pignanum".

Ce serait l'antique "Civitas Pignacensis" romaine située sur la voie aurélienne.

Seigneurie des vicomtes de Marseille, puis du chapitre de la collégiale, enfin d'un couvent d'Ursulines qui fut un foyer de jansénisme. Au 13ème, la collégiale qui avait une importance considérable était à la tête de nombreux prieurés ; le monastère faisait figure de château ; les maisons se groupèrent autour de la haute muraille que flanquaient 13 tours ; il fut incendié en 1590.

Le blason présentant une croix en plus des trois pignes est présent dans le village.

Achard indique: d'argent à trois pins de sinople et un P de gueules au centre
Flassans-sur-Issole (1 934 h)

http://mairiedeflassans.fr/

de sinople à une brebis paissante d'or (Armorial général 1697).

Les gras pâturages des bords de l'Issole étaient une des fiertés des habitants du village.

Cité en 1045 : "Flacianis" du latin Flatus Sanus: air pur.

Le château fut successivement le fief des Pontevès, des La Tour-d'Auvergne, des Rohan-Soubise, des Bourbon-Condé. La terre de Flassans appartint au 13ème à Guillaume de Cotignac.

La commune de Candumy fut rattachée à Flassans en 1839. Emile Zola y situa un de ses romans.

Cabasse (1 283 h)

Cabasso

http://www.provenceweb.fr/

de sinople à une calebasse d'or.

Ce sont des armes parlantes.

Cité en 1025 : "Cabaccia".

Seigneurie des vicomtes de Marseille puis des vicomtes de La Celle.

Les chevaliers du Temple possédaient un domaine à la Plaine.

Autres versions du blason dans le village avec l'ajout des couleurs provencales rouge et jaune

Achard dans sa "Géographie de la Provence" indique une écrevisse comme arme du village.
Puget-Ville (3 200 h)
lou Puget

http://www.puget-ville.org/


Le blason actuellement utilisé par le village est celui-ci.
Venant du latin "PODIETUM" ou du celte " PUECHET" ( petite colline), Puget-Ville s'est aussi appelé POIETUM (1060) devenu PUGETUM (1352), puis PUGET (1545), POGET (1575), Puget le vieux, ou PUGET LES CROTTES (1790), PUGET LES TOULON (1835), LE PUGET DE CUERS (1840) avant d'arriver à son nom actuel (1867). Son nom vient vraisemblablement de la petite colline qui domine le village et a vu s'édifier les premières pierres de VILO ( ville).
Puget-Ville: nom d'un terroir sur lequel, jadis, étaient éparpillés dans la plaine, 9 hameaux dépendant du château construit sur les hauteurs de VILO (ville). De "haute ville" du XVie siècle, il ne reste que des pierres, des vestiges de l'ancien château et de la chapelle à trois nefs de Sainte Philomène.
Des hameaux constituant la communauté Pugétoise, certains ne sont que ruines ( Mas de Caudière, les Ferrières, Ville ), quelques-uns se sont soudés au village (Mas de Clappier, Mas de Fustier), d'autres se sont maintenus et développés (la Ruol, le Canadel, la Foux, le Mas de brun et surtout les crottes- caves, pièces voûtées - coeur du village actuel).

d'azur à trois pommes d'or, au chef de gueules, portant une étoile d'argent. Entre le chef et la pointe, une fasce d'argent avec ces mots : LE PUGET, en caractères de sable.
C'est le blason indiqué par De Bresc en 1866.
Carnoules (2 622 h)
Carnoulo
http://www.carnoules.org/

de gueules à une tour d'argent.
Indiqué à l'Armorial Général 1696
Remplaça Château-Royal, village primitif perché.
Seigneurie de la collégiale de Pignans.
Destruction du "Castrum Regale" en 1383.
Cet ancien village de cheminots a été au temps fabuleux de la traction à vapeur le seul dépôt entre Nice et Marseille. Il comptait alors 500 cheminots travaillant au village pour une centaine de locomotives.
Les illustrations sont des photographies de l'auteur, proviennent des sites indiqués sur la page ou de Sébastien Avy.