Nice Côte d'Azur 2

http://www.nicecotedazur.org/




anciens logos de la communauté d'agglomération  et  de la communauté urbaine.
La Communauté d'Agglomération de Nice - Côte d'Azur, créée en 2002, s'est transformé en Communauté Urbaine le 29/12/2008.
Elle a été remplacée le 31 décembre 2011 par la Métropole Nice Côte d'Azur.
Elle regroupe 46 communes et 545 000 habitants.

voir aussi Nice Côte d'Azur 1, Nice Côte d'Azur 3 et Stations du Mercantour.

Coaraze
(659 h)

http://www.altisud.com/village.php?id=81

d'or au lézard d'azur montant, la queue défaillante en pointe.

Le blason est un rébus sur le nom du village: Cosa raso (queue coupée)

Cité en 1108 "Castellum Cauderase", en 1235 "Coarasa" et en 1240 "Cosarasa"; d'après la légende, Coaraze devrait son nom au diable qui aurait eu la queue coupée (cosa raso) en se prenant à un piège.

Fief des Châteauneuf puis des Chabaud au 13ème, acquis par Robert-le-Sage en 1325, lequel l'inféoda aux Marquesan en 1331.

Saint-Blaise (897 h)

http://www.cg06.fr/culture/patrimoine-stblaise.html

de gueules aux deux cierges allumés d'argent passés en sautoir, à la crosse d'or posée en pal, mouvant de la pointe et brochant sur le tout, au chef aussi d'or chargé d'une étoile de huit rais de gueules accostée de deux croisettes d'azur

Les armes furent adopées en 1960.

Les chandelles rapellent la dévotion à Saint Blaise; la crosse est un symbole de la juridiction des abbés de saint Pons; l'étoile provient des armes de Grimaldi de Beuil; et les croix se réferent au fait que Saint-Blaise vivait en Cappadoce.

"Villa Sancti Blasii" cité en 1075. Ce fut de tout temps une seigneurie de l'abbaye de Saint-Pons.

Mentionné comme "lieu inhabité" en 1461; repeuplé par acte d'habitation en 1607 de Mgr Louis Grimaldi de Beuil, abbé commendataire de Saint-Pons, qui lança son opération avec une précision digne d'un promoteur contemporain.

La Roquette-sur-Var
(826 h)

http://roquette.chez.tiscali.fr/

d'or au mont de sinople issant d'ondes d'azur mouvant de la pointe, chargé de deux clefs passées en sautoir, celle de dextre d'or, celle de senestre d'argent, surmonté d'une aigle bicéphale de sable

Rochetta cité en 1028.

La seigneurie changea souvent de mains depuis les Bérenger au 13ème; elle passa notamment aux Lascaris (16ème), aux Laugier de Nice (17ème) pour revenir en 1777 aux Lascaris (branche de Castellar) en faveur de qui elle fut érigée en marquisat.

Il y avait un gué sur le Var que commandait La Roquette (bac avec péage au 13ème).

Saint-Martin-du-Var
(2 210 h)

http://www.saintmartinduvar.fr/

d'or au pont d'azur posé sur des ondes du même mouvant de la pointe, surmonté d'un globe enflammé de gueules.

Le globe enflammé est un des attributs de Saint Martin.

Ancien hameau de La Roquette-sur-Var dont il a partagé l'histoire.

Erection en commune en 1867, par séparation de La Roquette-sur-Var, appelée alors La Roquette-Saint-Martin.

Tourrette-Levens
(4 139 h)

Torretta di Levenzo

http://www.tourrette-levens.org/

http://www.tourrette-levens.org/actualites-2009/12-2009/32r_Comenius_21-12-09/

d'azur aux quatre tours d'argent ordonnées en sautoir, maçonnées de sable, accompagnées en coeur d'une comète de seize rais et caudée de deux pièces d'or

Les armoiries du village dérivent de celles des Chabaud, seigneurs de Tourette

D’or à la comète d’azur chargé d’un château d’argent

Castrum de Torretis cité au 11ème.

Le château fort de Revel, au sud, est mentionné en 999 : ancien fief érigé en comté par la Savoie dont est issue la famille Thaon de Revel.

Occupation ligure, puis romaine. Le premier seigneur était de la lignée seigneuriale de Nice (11ème); la seigneurie passa aux Chabaud (13ème) puis au 17ème, par mariage, aux Canubio de Torrisella avec érection en comté.

S'appelait Tourrettes-lès-Nice de 1860 à 1900.

Jadis importante culture du blé.


Le drapeau municipal présente les armoiries du village surmonté du nom sur un fond jaune.
Levens
(3 712 h)

http://www.cantondelevens.com/

parti : au premier de gueules à la hallebarde d'or entrelacée d'un listel du même chargé de l'inscription de sable : LIBERTAS 1621, au second d'azur à la champagne cousue de sable soutenant un coq de gueules sur un rocher d'or surmonté d'un soleil du même mouvant de l'angle senestre du champ.

Adopté le 19 mai 1937.
Les armoiries de Levens commémorent sa libération de la tutelle seigneuriale des Grimaldi en 1621 : un coq rouge représentant le peuple se dresse fièrement en plein soleil sur la pierre du boutàu symbolisant «le ventre du seigneur». La hallebarde était jadis l’insigne des gouverneurs du comté et des capitaines de la milice. Associée à l’inscription «Libertas 1621», elle rappelle que Levens devint «comtesse d’elle même».

Une version sans soleil existe aussi dans le village sur le panneau des rues.

Levens, qui aurait succédé à un oppidum ligure, est cité sous sa forme actuelle au 11ème.

Seigneurie des Riquier au 13ème, puis des Grimaldi au 14ème.

En 1586, les habitants limitèrent, par transaction, les droits du seigneur et acquirent leur indépendance. Lors de la fête patronale, une tradition veut qu'on se rende en farandole sur l'emplacement du château et que chacun pose le pied sur une pierre, le "boutau", en symbole de libération.

Levens fut érigé en comté en 1671, et en 1700, par décision du duc de Savoie, la communauté des habitants reçut le fief et la juridiction, devenant ainsi son propre seigneur.

Berceau de la famille de Masséna.

Duranus
(156 h)

http://www.canton-de-levens.com/visite_de_duranus.htm

Duranus-Rocasparvièra : Tranché d'azur et de gueules, le premier chargé d'une tour d'argent, le second d'une coquille d'or ; à la bande d'argent brochant sur le tout.

Blason photographié dans le village avec couleurs inversées

Duranus apparaît en 1679 ; il relevait de la communauté médiévale de Roccasparviera au 12ème (signifiant Rocher de l'Epervier).

Une troupe révolutionnaire en 1793 fut précipitée dans la Vésubie du haut d'une falaise, appelée depuis "Saut-des-Français".

Aspremont
(1 869 h)

http://www.canton-de-levens.com/visite_d-aspremont.htm

d'argent à l'aigle de gueules empiétant une montagne de trois coupeaux de sable mouvant de la pointe, surmontée d'une étoile d'azur.

On peur voir une grande influence du blason de Nice sur le blason de la commune.

"Aspermun" cité en 1062.

Le village primitif situé sur la hauteur de Villevieille, "descendit" sur son site actuel.

Fief des comtes de Provence en 1252, passa successivement aux Châteauneuf, Chabaud, Marquesan, Borriglione.

Castagniers (1 362 h)

http://www.mairie-de-castagniers.com/

d'argent au châtaignier arraché de sinople, fruité d'or et chargé sur le fût d'une coquille du même.

Je ne peux m'empécher de montrer le blason qu'a dessiné Gaso avec la même description

Commune créée en 1874 par distraction de celle d'Aspremont, avec laquelle son histoire se confond .
Colomars (2 885 h)

http://www.canton-de-levens.com/visite_de_Colomars.htm

d'or au mont de gueules sommé d'un coq du même

Territoire détaché de celui d'Aspremont en 1874 pour former une commune autonome.

Son histoire suivit celle d'Aspremont

Commune en expansion continue.

Carros (10 762 h)

http://www.ville-carros.fr/


d'azur à trois tours d'argent maçonnées de sable, celle du milieu plus grosse que les deux autres, accompagnées en chef de deux carreaux d'or.

Sur ce blason photographié dans le village, ce sont les tours qui sont de couleur or et les carreaux d'argent.

Les armes sont parlantes par les carreaux (Carros) que l'on y trouve.

Occupation préhistorique et romaine. "Castrum de Carrosio" mentionné en 1156.

Seigneurie des Blacas au 13ème, passée par mariage aux Durand au 14ème, coseigneurs avec les Giraud jusqu'au 17ème et les Ronciglioni au 15ème ; redevenue fief des Blacas en 1668. Carros fut plusieurs fois détruit au cours des guerres, notamment en 1704 par les troupes du duc de Savoie.

En rive droite du Var, le village de Carros, qui faisait partie de l'arrondissement de Grasse, a toujours été territoire de Provence, et contrairement à beaucoup d'autres villages dans la même position géographique frontalière, il ne sera jamais intégré au comté de Nice.

En 1860, Carros rejoint le nouveau département des Alpes Maritimes et va connaître une immigration italienne durant le reste du XIXème siècle et le début du XXème, liée aux développement des cultures maraîchères.

Drapeau du village.

Les blasons proviennent des sites Gaso , Armorial Niçois , des sites indiqués sur la page ou sont des photographies de l'auteur.