Buëch Dévoluy

Logo actuel


Logo  de la communauté de communes des Deux Buëch


Logo  de la communauté de communes  du Dévoluy.
En 1979, un SIVOM est créé, regroupant les communes du canton de Serres, rejointes par la majorité de celles du canton de Veynes, puis par Veynes en 1983, ce qui porte le total à dix communes. En 1987, il devient un district.
Le district est transformé en communauté de communes des Deux Buëch par arrêté préfectoral du 14 décembre 2000 et entre en vigueur le 1er janvier 2001. Avec l'adhésion de Manteyer en 2009, la communauté comprend onze membres.
Enfin, le 1er janvier 2014, la commune de Dévoluy, dont le territoire correspond au périmètre de l'ancienne communauté de communes du Dévoluy, rejoint la communauté de communes des Deux Buëch, qui adopte alors son nom actuel

Veynes (3 150 h)
Vèina
http://www.ville-veynes.fr/



En 1696, l'Armorial donne comme armes: une porte de ville surmontée d'un dauphin.
La première implantation du bourg, dans les années du Haut Moyen Âge, se fait sans doute autour du prieuré de Saint Sauveur, attenant à l'église paroissiale. Le quartier du Reclus (aujourd'hui le sommet du Bourg) garde la trace de ce premier emplacement sans doute fermé, aujourd'hui intégré dans la ville.
Comme dans toute la Provence, les habitants s'installent ensuite sur des hauteurs. Le quartier de La Villette est clos de remparts, ouverts à l'est par la Porte Aiguivarière, à l'ouest par la Porte Neuve. Le château delphinal domine le village : les coseigneurs de Veynes ont en effet donné la seigneurie majeure au Dauphin de Viennois. Veynes est terre allodiale, dépendant directement du Dauphin qui cède au gré de ses caprices et de ses dettes la seigneurie majeure de Veynes à ses créanciers, dont la famille de Poitiers.
Le 17 novembre 1296, les Veynois, en proie aux exigences de leurs coseigneurs, obtiennent des coseigneurs une charte communale qui fixe leurs droits et obligations : libre accès à l'eau, gratuité des ventes de grain en sont deux acquis majeurs de la Charte. Mais les Veynois n'exigent pas de libertés communales.
Au xvie siècle, le paysage urbain est modifié en profondeur. Les deux bourgs séparés par Gleizette, le Bourg Neuf à l'Est et La Villette (fortifiée) à l'Ouest, se rejoignent. Une rue est ouverte sous le rempart : la rue Sous le Barry.
La guerre contre la Savoie (1692) cause un autre désastre : un incendie détruit en partie le bourg. Le château de La Villette est à demi-détruit. Pendant le xviiie siècle, la ville a peine à remonter son économie.
L'arrivée du chemin de fer en 1875, grâce à l'ingénieur Adrien Ruelle, donne un nouvel essor à la ville. La « Ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble) » du PLM y fait un rebroussement, ce qui amène la compagnie à y établir un important dépôt de locomotives. La construction d'une ligne Livron - Aspres-sur-Buëch en provenance de Valence, et le prolongement de ces lignes vers Gap puis Briançon, constituant ce qu'on appela l'« Étoile de Veynes », font de la gare de Veynes le point central du trafic ferroviaire des Alpes du sud. Une fraction importante de la population vit alors de l'activité ferroviaire.
De ce passé, la commune a gardé le surnom de « Veynes la Rouge » en raison de l'engagement politique des nombreux cheminots habitant la ville
  
de gueules à la tour d'argent ajourée, maçonnée et crénelée de cinq pièces de sable, senestrée d'un avant mur aussi d'argent, ouvert, ajouré, maçonné et crénelé de quatre pièces de sables, le tout sur une terrasse de sinople.

Ce sont les armes de la famille de La Vilette, co-seigneur du lieu avec les Revillasc et les Aiguebelle.

Armoiries adoptées par le Conseil Municipal du 5 octobre 1965.
Montmaur (522 h)

http://www.montmaur05.fr/


De gueules à deux châteaux crénelés de quatre pièces surmontées de trois tourelles couvertes, celles du centre plus hautes, le tout d'or et ajouré de sable, au chef d'or losangé de quatre pièce de gueules.
Dès 1265 Montmaur est qualifiée de baronnie ; elle était la quatrième parmi les quatre grandes baronnies anciennes du Dauphiné, dont les titulaires avaient le privilège de siéger aux états provinciaux en tête du corps de la noblesse. Les barons de Montmaur avait la charge héréditaire de grands veneurs du Dauphiné.
1405, Geoffroy le Meingre, dit Boucicaut, gouverneur du Dauphiné, veut restreindre le droit de chasse du baron de Montmaur, et, pour avoir raison de sa résistance, fait le siège de son château. Les seigneurs du Gapençais prennent les armes et forcent le gouverneur à se retirer.
1756 : Montmaur ravagé par un incendie
Furmeyer (141 h)

http://fr.guyderambaud.wikia.com/wiki/Jacques_Rambaud_de_Furmeyer


 D’azur au cyprès arraché d’or, sommé d’une tourterelle d’argent.
Au xvie siècle, les Rambaud de Montgardin et d'Ancelle deviennent les seigneurs majeurs de Furmeyer, du fait de l’achat de la terre de Furmeyer, en 1525, à Jaymonne Raymond Montrond, par Guélis. D’où le nom des capitaines (Rambaud de) Furmeyer que l’on retrouve chez tous les historiens qui parlent du Dauphiné du temps des guerres de religion.
Blason des Rambaud, anciens seigneurs.

Rambaud de Montgardin.:d'azur, au pin d'or, chargé au sommet d'une colombe d'argent.
Chabestan (147 h)

http://www.ccbuechdevoluy.fr/chabestan.html
       
D’azur au lion d’or et lampassé de gueules surmonté en chef de six étoiles d’or rangées.

Armoiries de  Guillaume de CHABESTAN, Chevalier Dauphinois tué à la bataille de Verneuil en 1424.
Chabestan tient son nom du latin caput stagni, soit « tête de l'étang », probablement en raison du voisinage d'un ancien étang4. La route qui quitte le village vers l'ouest porte toujours le nom de « Prés d'Estang ». La famille "de Chabestan" était connue au début du Moyen Âge en tant "qu'excellente famille chevaleresque". Guillaume de Chabestan, Chevalier Dauphinois, est mort lors de la bataille de Verneuil contre les Anglais, en 1424.
Au Moyen Âge, seigneurie dépendant de la baronnie de Val d'Oze. Érigé en comté en 1726 pour la famille de Roux (anciennement Ruffo), en compensation du Comté della Riccia au Royaume de Naples et de son soutien à Charles d'Aujou.
En 1793, la commune a pris le nom de Chabestau puis est redevenue Chabestan en 1801.
Jusqu'en 2014, la commune appartenait au canton de Veynes. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, elle a été transférée dans le canton de Serres.
Saix (Le) (103 h)

http://le-saix-village.fr/
pas d'emblême
Au xiie siècle est érigée sur la "Citadelle" une tour carrée, premier château donné par le "Baron" Reynier de la Val d'Oze à un vassal qui en fera « l'une des seigneuries les plus importantes de la Val d'Oze » </ref Chanoine Allemand>. Cet édifice sera étendu au xive, et les fortifications comprendront trois tours rondes supplémentaires.
À la même époque (1185), l'Abbaye de Clausonne, petite fille de l'Abbaye de Boscodon (de l'ordre de St Benoît et dépendant de la maison de Chalais, près de Grenoble), voit le jour. Clausonne, qui vient du latin clausus, fermé, du fait de sa situation cloîtrée entre les montagnes, se trouve au cœur d'un cirque deux kilomètres environ au-dessus du village.
Au xve siècle, la seigneurie passe à la famille de Gruel, chevalier tué à la bataille de Verneuil (1424), dont le fils sera président du Parlement du Dauphiné à Grenoble. Elle conservera la seigneurie jusqu'en 1770.

Le 8 mai 1573 le seigneur de Gruel, dirigeant l'armée catholique, est défait par les troupes protestantes de Montbrun et Lesdiguières qui détruisent le château sur la citadelle avant d'infliger le même sort à l'abbaye de Clausonne. De Gruel fait alors construire (fin xvie) la "Seigneurie", belle bâtisse trônant au haut du village. Au début du xviie siècle (vers 1605), l'église actuelle est érigée, et devient l'église paroissiale en remplacement des églises St-Vincent (au cimetière) et Ste-Catherine (à côté du château) disparues.

La veille de Noël 1682, un immense incendie détruit « la moitié des quartiers des habitants et celui du Baron dudit Lieu ». Puis entre le 30 août et le 15 septembre 1692, les troupes du duc de Savoie envahissent et saccagent le village. La plupart des vieilles maisons en pierres du village datent de la reconstruction qui a suivi ces destructions. L'abbaye, à la suite de la visite de l'évêque en 1712, voit son chœur reconstruit pour servir d'église paroissiale à la communauté de Clausonne, tandis que la nef est reconvertie en ferme. Son prestige perdure, puisqu'une procession y est organisée chaque année jusqu'à la Révolution.
Les premières références à la scolarisation des enfants du Saix datent de 1704.

La commune de Clausonne, comptant de moins en moins d'habitants et peinant à se subvenir à elle-même, est rattachée à la commune du Saix en 1888 par décision du préfet et du Conseil général.
Saint-Auban-d'Oze (76 h)
http://www.saintaubandoze.fr/


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Une petite église en pierre apparente domine le village sur le tertre du Serre. Cette église a été reconstruite au xixe siècle sur l'emplacement d'une petite chapelle qui constitue maintenant le cœur de l'édifice.
Oze (103 h)
http://oze.fr/

pas d'emblême
En 1382, la mort de la Reine Jeanne ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis d'Anjou. Le seigneur d’Oze, Aymery de La Garde, soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine.
Châteauneuf-d'Oze (25 h)
pas d'emblême Les habitants de Chateauneuf d'Oze s'appellent les Chateauneuvois ou Châteaunaris.
Ancien nom révolutionnaire : Petit vallon.
Roche-des-Arnauds (La) (1 466 h)

http://www.la-roche-des-arnauds.com/


Losangé d'argent et de gueules, au chef d'or.

Armoiries adoptées par le Conseil Municipal du 25 septembre 1969.
Au XIème siècle, les comtes de Valentinois possédaient le domaine de la Roche, qui était bien trop loin de leurs terres. Lorsqu'ils voulurent chasser les envahisseurs de leurs terres, ils appelèrent à l'aide certaines familles dont les de Flotte qui s'installèrent à la Roche vers 1020.  Le premier de Flotte connu à La Roche est Arnaud Ier, il fut suivi - entre autres- par d'autres de Flotte prénommés Arnaud. C'est pourquoi la Roche est devenue: "la Roche des Arnauds".

La commune a repris le blason de la famille de Flotte.
Rabou (78 h)   
pas d'emblême
En 1184, l'empereur Frédéric Barberousse confirma au chapitre de Gap la propriété de Rabou.
Dans les années suivantes, les seigneurs de la Roche-des-Arnauds donnèrent aux Chartreusines de Saint-André de Prébaïon un territoire nommé Berthaud situé dans les communautés de Rabou et de Chaudun. Une colonie de ces religieuses vint y fonder une chartreuse connue comme Sainte-Marie d'Aurouse. La chartreuse de Berthaud comptait, au xiiie siècle, 25 religieuses et 6 frères chargés des intérêts matériels. Elle prospéra jusqu'en 1448, mais fut alors détruite par un incendie. En 1467, les religieuses se retirèrent à Durbon, en Bochaine.
La paroisse de Rabou, sous le patronage de saint Sébastien et saint Gervais, s'étendit jusqu'au xviie siècle sur les communautés de Rabou et de Chaudun.
La commune, qui appartenait initialement au canton de la Roche-des-Arnauds, fut rattachée à celui de Gap en 1801, puis à Gap-Campagne en 1973. Depuis l'élection en mars 2015 des nouveaux « conseils départementaux » créés par la réforme de 2013, Rabou appartient au nouveau canton de Veynes.
La commune a été réunie en 1972 à La Roche-des-Arnauds, mais rétablie en 1983.
Manteyer (420 h)
http://mairie-manteyer.fr/


Coupé émanché d'argent et d'azur de cinq pièces, les pointes d'azur pommetées, à la fasce du même en chef.

Armoiries adoptées par le Conseil Municipal du 8 octobre 1971.
Le nom dérive de Manticarium: lieu où l'on fabrique des sacs.

Le village était le siège d'une principauté dont relevait aussi La Freyssinousse. La famille Manteyer apparait en 1050, déjà puissante et ne dépendant d'aucune autre.

Après l'extinction de la race des Manteyer au XIVème, les Augier possédèrent un quart de la seigneurie, le reste revenant au Dauphin.

La commune avait repris les armes des premier Manteyer.

La commune utilise actuellement les mêmes armoiries mais avec des couleurs différentes.
Dévoluy (1 011 h)

http://www.mairiedevoluy.fr/



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Les arrêtés préfectoraux des 13 mars et 2 octobre 2012 créent officiellement la commune nouvelle de Dévoluy qui prend effet le 1er janvier 2013


D'azur à six besants d'or posés 3, 2 et 1, au chef d'or chargé d'un agneau passant de sable

Armoiries adoptées par le Conseil Municipal du 15 juillet 1968.
Agnières-en-Dévoluy

Ce village dépendit des comtes de Die, puis des Aix-Artaud de Montauban et fut évangélisé au XIe siècle par le chapitre du Puy en Velay.

Cette commune porte les besants du comte de Die avec en chef, un agnus qui symbolise son nom.
pas d'emblême La Cluse

D'azur à la bande d'argent chargée de trois croisettes de sable

Armoiries adoptées par le Conseil Municipal du 30 novembre 1968.
Saint-Disdier

Saint Disdier était la capitale du Dévoluy.
Passe en 1176 des mains du comte de Die à celles des Aix-Artaud de Montauban, puis en 1522, passe aux Clermont.
François Sébastien de Pina de Tullins l'acquit en 1764 et le fit ériger en marquisat.

La commune portait les armes des Pina.

D'azur aux deux palmes d'or posées en sautoir, à la pierre d'argent brochant le tout, à la champagne denchée d'argent

Armoiries adoptées par le Conseil Municipal du 29 juillet 1966.
Saint-Étienne-en-Dévoluy

La paroisse de St Etienne a été fondée par Laugier de Mévouillon, évëque de Gap au XIe siècle.

Les armes symbolisent le martyr de St Etienne: une pierre et deux palmes dans un décor de montagne.
Les illustrations sont des photographies de l'auteur ou proviennent des sites indiqués sur la page.