Pont Julien

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La communauté de communes de Pied-Rousset a été créée en 1992. Elle réunissait alors Bonnieux, Goult et Roussillon.

Elle tirait son nom d'une ferme située au centre géographique du parc d'activité du Pied Rousset. La communauté de communes, au départ, fut spécifiquement constituée pour porter le projet de ce parc d'activité.

En 2006, cinq autres communes ont adhéré à cette structure : Lacoste, Lioux, Ménerbes, Murs et Saint-Pantaléon.

En 2008 la communauté a pris le nom de Communauté de communes du Pont-Julien.

Elle regroupe sur son territoire une population de 6450 habitants.


Bonnieux (1 416 h)

hhttp://www.bonnieux.com/

D'azur à la clef d'or posée en pal, chargée d'un B du même brochant.

Bonnieux, qui appartenait au Comtat constituait une enclave en Provence.

Au 6ème, fondation d'un monastère sur l'emplacement du temple païen de Mithra.

Cité en 1103 "Castrum Bonils".

Le village primitif fut abandonné au 13ème, les habilants se réfugièrent sous le château des d'Agoult et s'entourèrent d'une enceinte.

Les Templiers s'y seraient établis.

Communauté administrée par un parlement et deux syndics en 1384

Patrie de Jean-Baptiste Ferrier, chef de la Ligue.

La mairie préfère présenter un blason à fond rouge.

Roussillon (1 291 h)

Roussilhoun

http://roussillon-en-provence.fr/

de sinople à la fasce d'argent chargée d'une rose de gueules.

La rose provient du nom du village.

Vocable romain : "Vicus russulus", lié à l'ocre rouge de son environnement.

Cité en 989 : "de Rossillione".

Seigneurie des d'Agoult, des Vins, puis des l'lsle jusqu'à la Révolution.

Le village échappa aux malheurs des guerres de Religion, à l'exception d'un siège symbolique qui ne causa pas de dommage.

Jean Etienne Astier redécouvrit, entre 1780 et 1785, les propriétés des terres jaunes et rouges de sa région, à savoir leurs couleurs inaltérables et leurs teintes précieuses.

C'est en 1790, qu'il reçoit du conseil municipal l'autorisation d'utiliser le moulin à huile du village. Malgré les vicissitudes de l'époque, son activité croît régulièrement. On le retrouve en 1810. Il posséde alors deux usines à l'écart et une fabrique dans le village même.

Goult (1 176 h)

http://www.goult.fr/

Le loup des armes de la famille d'Agoult était le premier blason du village.

Cité en 1031 : "Agoldum", puis Agout et Goult.

La maison d'Agoult prend ce nom dès le XIe siècle. Elle règne sur le pays de Sault et d'Apt durant tout le Moyen-Age.

Les Donis, d'origine florentine, devinrent seigneur du village au XVIe siècle.

Pendant les guerres de Religion, le village résista aux attaques huguenotes.

D'azur au lion d'or, à la bande cousue de gueules chargée de trois croissants aussi d'or, brochant sur le tout.

Le lion de la famille Donis fut adopté comme armoiries du village en 1960.

D'or, au loup ravissant d'azur, armé, lampassé, et vilainé de gueules. D'or au lion d'azur, à la bande de gueules chargée de trois croissants d'argent.

Armes utilisées depuis 1998

Lacoste (423 h)

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Ecartelé en 1e et 4e: d'or à la tour d'azur, en 2e et 3e: de gueules à l'étoile à huit rais d'or; à la croix du huit points pommetées de sable, en coeur, chargée d'une colombe d'argent (adoptée en 1982).

La tour des Simiane et l'étoile des Sade sont écartelés; les croix et colombe du Saint-Esprit (symboles huguenots) brochent le tout.

Cité en 1056 : "Costa"

Fief des Simiane, puis des Sade au 18ème.

En 1545, le village gagné à la Réforme fut assiégé par les catholiques qui massacrèrent les habitants.

A la Révolution, le château fut vandalisé et en partie détruit ; il avait été habité quelque temps par le célèbre marquis de Sade ; propriété de Pierre Cardin qui le restaure.

Lioux (255 h)

http://www.luberon-news.com/lioux.htm

Coupé d'azur à la barre d'or, et d'argent à l'éléphant d'azur (Armorial Général 1696).

Cité en 960 : "Leuca" ; au 12ème : "Leu" ; vers 1350 : "Lhieous"

Fief des d'Agoult, puis des Astouaud.

Propriété de l'évêque de Carpentras au 16ème.

Les autres fiefs de Saint-Lambert et de Besaure furent également aux mains des Astouaud.

Le nord du territoire actuel, dont Javon, faisait partie du Comtat ; il fut cédé, au début 16ème aux Baroncelli, devenus depuis Baroncelli-Javon.

Menerbes (1 153 h)

http://www.luberon-news.com/menerbes.html

D'azur aux lettres gothiques M and B accolées, accompagnées en chef d'un croissant montant et d'un autre renversé en pointe, surmonté de deux clefs posées en fasce, le tout d'or (XVIIe siècle).

Les armes précédentes portaient faucon et tours.

Les deux lettres du nom de la Commune, les clefs du Saint-Siège.

L'ermite Castor fonda un monastère avant les invasions, grotte.

Cité en 1081 : "Menerba"

Fief d'lmbert d'Agoult au 12ème ; propriété de la reine Jeanne au 14ème, qui la donna à Jacques d'Arcussia de Capri.

La place fortifiée, telle qu'elle apparaît encore, était réputée imprenable.

Néanmoins, les protestants de Scipion de Valavoire y entrèrent par ruse et l'occupèrent jusqu'au 10 décembre 1578 ; après un siège de quinze mois, les catholiques reprirent le village, par ruse également, mais les assiégés "sortirent invaincus, tambours battant, mèches allumées, enseignes déployées".

Murs (433 h)

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D'azur au croissant d'or surmonté d'une étoile à six rais du même.

Le blason de Murs fut dessiné à Apt en 1697 et se compose d’une étoile inégale  à six branches et d’un croissant. Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, l’écu est supporté par deux gerfauts en ornements extérieurs

Cité au 11ème : "Mus", "Muris"

Seigneurie des d'Agoult au 12ème, des Crillon, puis en 1462 des d'Astouaud.

Territoire inhabité au 15ème.

Pendant les guerres de Religion, le capitaine de Mormoiron fit périr d'asphyxie, en les enfumant, plusieurs familles calvinistes réfugiées dans les grottes de Bérigoules.

Patrie du brave Crillon, fidèle compagnon d'Henri IV, qui s'illustra notamment à la bataille d'Ivry.

Saint Pantaléon (190 h)

D'azur au caducée d'or, au chef chargé d'une fleur de lis d'azur accostée de deux tours du même (1982).

Saint Pantaléon est le patron des médecins dont le caducée est l'emblème. Chef de la famille des Simiane.

Présence néolithique.

Cité en 998 : "Cella S.Pantaleonis"

Fief des seigneurs de Gordes, érigé en marquisat en 1690.

Vocable révolutionnaire : "Pantaly".

Une des plus petites communes du département.

Saint Pantaléon vivait à Nicomédie en 303.Il s'attacha à l'étude de la médecine et y devint si célèbre, que l'empereur Maximien-Galère le choisit pour son médecin et voulut l'avoir à sa cour. Il fit plusieurs miracle dont celui-ci:

Un jour, un aveugle vint le trouver et lui dit: "J'ai depuis longtemps employé sans effet tous les remèdes; on m'a dit que vous êtes très habile médecin; pourriez-vous me secourir? Je vous guérirai, dit le médecin, si vous vous engagez à devenir chrétien." L'aveugle promit avec joie et fut aussitôt guéri par l'invocation de Jésus-Christ.

Des médecins jaloux le dénoncèrent comme chrétien à l'empereur. Pantaléon fut condamné à divers supplices et fut enfin décapité.

Les illustrations sont des photographies de l'auteur, proviennent des sites indiqués sur la page ou du site de Sébastien Avy.