Pays de Rhône et Ouvèze

http://www.ccpro.fr/
Les inondations de 1992 ont fait se rapprocher les élus de Bédarrides, Caderousse, Courthézon, Jonquières, Sarrians et Sorgues. Pour mieux faire face à ce genre de situation, les Conseils Municipaux décident, selon la nouvelle loi, de fonder une Communauté de Communes.
Celle-ci à pour objectif le développement et la solidarité des Communes. Elle prendra pour nom “Communauté de Communes des Pays de Rhône et Ouvèze“, en référence à sa situation géographique.
1996: La Commune de Châteauneuf-du-Pape adhère à la CCPRO.
2002: Althen les Paluds quitte la CCPRO pour rejoindre la nouvelle Communauté de Communes des Sorgues du Comtat.
2003: Sarrians quitte la CCPRO pour rejoindre la CC Ventoux-Comtat Venaissin.
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Sorgues (17 539 h)

http://www.sorgues.net/

logo actuel

ancien logo


D'azur au pont d'argent à trois arches, maçonné de sable, supportant une croix aussi d'argent, le tout sur une rivière ondée d'argent et de sinople.
Devise : Semper valentior surgo ;
"Toujours plus forte je jaillis".
Ornements : rameaux d'olivier et grappes de fruits
Pons Sorgie, en 1063,  Pont sur la Sorgue.
Consulat au XIIème, fief des comtes de Toulouse.
L'ancienne communauté de Gigognan, incluse dans le domaine, était un fief des évêques d'Avignon.
Située au nord d’Avignon, recentrée autour de ses usines, la ville possède peu de vestiges de son passé. Hormis quelques murs de son château et un donjon qui témoignent de sa période médiévale, il ne reste rien de Sorgues suite à l'invasion de la ville en 1562 par le baron des Adrets.
Courthézon (5 364 h)

http://www.courthezon.fr/



 D'azur au cornet d'or, lié et virolé de gueules, accompagné aux cantons dextre et senestre de la pointe, d'une étoile de six rais d'or, et en pointe, de trois clous du même, dont un en pal accosté de deux autres, l'un en bande et l'autre en barre.
Voici le blason présumé que l'on rencontre dans la littérature.

Site Néolithique ancien datant de 5000 ans avant JC.
En remontant les siècles, nous trouvons le nom de Courthézon écrit de seize manières différentes. De fondation très ancienne, la ville de Courthézon tirerait son nom du celte «Curtis» construction et
«Dunum» colline ce qui signifierait construction sur la hauteur.
Territoire de la principauté d'Orange,
A partir de 793, jusqu’au rattachement à la France en 1731, cinq familles ont régné sur Orange et Courthézon.
Famille des Comtes de Toulouse 793 à 1173
Famille des Baux 1173 à 1393
Famille de Chalon 1393 à 1530
Famille de Nassau 1530 à 1703
Famille de Conti 1703 à 1731
En 1731, un échange est fait entre le Roi de France Louis XV et le Prince de Conti, Courthézon et la Principauté d’Orange sont définitivement incorporés au Domaine Royal par acte du 29 mai 1731. 

Voici les armories réellement affichées par la commune.
On remarque la simplification vis-à-vis des charges mineures.
Les armoiries de Courthézon viendraient de Guillaume de Nassau. Concédées au 14ème siècle par la famille de Chalon, Princes d’Orange, son écu est accompagné de la fière devise «Saevis tranquillus in undis » (tranquille au milieu des tempêtes).
Bédarrides (5 110 h)

www.ville-bedarrides.fr


Le logo actuel de la ville est le résultat d'un concours.
Voici ce qu'il représente :
1. Pont de l'Ouvèze
2. Les rivières : au nombre de sept, L'Ouvèze, La Seille, l'Auzon, Le Vallat-Mian, Le Vallat-Réal ou Riaux, La Sorgues de Velleron et la Sorgues d'Entraigues.
3. Les couleurs : vert et noir sont les couleurs locales depuis plusieurs décennies ; les associations en font bon usage, pourquoi pas la mairie ?




D'azur au château à deux tours d'or, hersé et maçonné de sable, surmonté d'un calice et d'une hostie d'argent. (armoiries d'un bois gravé daté de 1583).
Les deux tours représentent les tours erigées par les Romains.

Bédarrides doit son nom à la modification au cours des siècles du nom latin Bitturritae, les deux tours, dressées sur le territoire après la victoire romaine sur les Allobroges lors de la bataille de Vindalium en 120 avant J.C. la conquête romaine en fit une villa (Villa Bittorita).
Devenue propriété de l'Empereur Louis l'Aveugle, celui-ci en fit donation à l'Evêque Rémi en 912.
A l’emplacement des tours démolies au début du XIVème siècle, se trouvait le Château des Evêques d’Avignon, Seigneurs de Bédarrides dont des vestiges demeurent.
Fief des évêques d'Avignon depuis le Xe siècle.
Fief des Le Maingre (XIVe) puis à nouveau des évêques jusqu'à la Révolution.
A la révolution, Bédarrides s’oppose d’abord au rattachement du Comtat Venaissin à la France… avant de s’y trouver contrainte le 18 août 1784, date du traité de rattachement, signé au sein de l’église du village.
Jonquières (3 926 h)
Jounquiero
http://www.jonquieres.fr/public/jonquieres/


D'azur à la gerbe de jonc d'or, au cornet virolé du même posé en fasce brochant.
Armes parlantes (jonc), cornet de la principauté d'Orange.
Le dessin provient d'un cachet de 1630.
Jonquières est un village cardial (ce qui signifie village en rond), typiquement provençal où l’on cultive l’Art du Bien Vivre et le maintien des traditions.
Plus vieille référence en 1050 : Juncariae, puis Villa Joncarias.
Jonquerus (1137) ; Joncarium (1200) ; Jonquieyras (1392).
Fief des évêques d'Orange, en 1126.
Seigneurie de la principauté d'Orange, inféodée au chevalier de Causans (1746).
Le village de Jonquières a le privilège de compter quatre châteaux :
Malijay, Causans, Beauregard et Pécoulette.
Caderousse (2 496 h)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Caderousse



De gueules à la clef d'or et la clef d'argent posées en sautoir, accompagnées de la lettre K en chef et la lettre A en pointe, les deux en or.
    (sceau de 1592)
Plus vieille référence en 1085 : Cadarossa.
Erigé en duché en 1663 (d'Ancezune-Cadar)
Seigneurie des Grammont (XVIII).
L’originalité de ce village pittoresque provençal est l’imposante digue qui le ceinture: construite en 1856, elle atteint la hauteur de 10 mètres sur près de deux kilomètres de long. Elle protégea Caderousse pendant des siècles des inondations incontrôlables du Rhône.
Châteauneuf du Pape (2 078 h)
http://www.chateauneuf.com/ville/index.html


Lancée en 1937 à l'initiative du Syndicat des Propriétaires Viticulteurs de Châteauneuf-du-Pape, alors présidé par le Baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié, la bouteille armoriée demeure un symbole de réussite et l'un des éléments de fierté des vignerons de l'appellation. L'écusson apposé sur les bouteilles, représentation stylisée d'une tiare papale sont placée au-dessus des clés de St Pierre et entourée de l'inscription "Châteauneuf-du-Pape".

 
 D'azur au château de trois tours d'argent, celle du milieu plus haute que les autres, ouvert du champ et maçonné de sable.
On rencontre plusieurs graphies pour le même blason dans le village.
Plus vieille référence en 1157 : Castrum Novum , puis en 1215 : Calcenarium.
Passe au XIIème à l'évêché d'Avignon, puis ensuite au Saint Siège.
Cité des papes au XIVe siècle.
Castro Novo à partir de la construction du château (1317-1333), sous Jean XXII..
Jusqu'au XVIe, Châteauneuf-Calcernier à cause des fours à chaux.
Les illustrations sont des photographies de l'auteur, proviennent des sites indiqués dans la page ou du site de Sébastien Avy.