Vallée de l'Ubaye


http://www.ubaye.com/
La Communauté de Communes Vallée de l'Ubaye a été créée en décembre 1992.
Elle regroupe 14 communes des Alpes de Haute Provence.

Ancien logo
Barcelonnette (2 741 h)



http://www.barcelonnette.com/
  

parti : au premier palé d'or et de gueules, au second d'argent à la clef renversée de gueules, le panneton à senestre

La partie dextre rappelle la maison de Barcelone, fondatrice de la ville, la partie senestre évoque Saint Pierre, patron de l'église.
L'ouvrage Histoire des Gaules place aussi les Ésubiens dans la vallée de l'Ubaye.
La cité s’appelle Rigomagensium sous l’Empire romain.
La ville de Barcelonnette est fondée en 1231 par Raimond-Bérenger IV de Provence, comte de Provence. Selon Charles Rostaing, l’acte de fondation de la ville, et qui accorde des privilèges à la cité, est un ordre de reconstruction d’une ville détruite, Barcelone, mentionnée dès 1200 (villa Barcilona), et dont le nom serait formé de deux racines oronymiques (désignant une montagne) *BAR, et *CIN (que l’on retrouve dans Mont-Cenis). Selon Ernest Nègre, le nom est un diminutif de Barcelone, la ville d’Espagne. La ville est dotée d’un consulat dès 1240.
La ville a été disputée entre les comtes de Savoie et les comtes de Provence : en 1388, au moment du départ du comte de Provence Louis II d'Anjou pour reconquérir le royaume de Naples, le comte de Savoie Amédée VIII s'empare de la ville. Elle redevient un fief provençal en 1390, les d'Audiffret en sont seigneurs. Après Louis II, en 1417, la ville revient au duc de Savoie. Elle est reprise par le comte de Provence René d'Anjou en 1471. Elle est reprise par le duc de Savoie au début du XVIe siècle alors que depuis la mort de Charles V d'Anjou en 1481 le comté de Provence est réuni à la France.
Au moment de l'invasion de la Provence par les armées de Charles Quint, en 1536, François Ier envoie dans la vallée les 6 000 lansquenets du comte de Furstenberg pour la ruiner par une politique de terre brûlée. La ville et la vallée de l'Ubaye restent sous la souveraineté du roi de France jusqu'au second traité de Cateau-Cambrésis du 3 avril 1559.
En 1588, les troupes de Lesdiguières s'emparent de la ville et incendient l'église et le couvent au cours de ses combats contre le duc de Savoie. En 1600, après le traité de Vervins, le combat reprit entre Henri IV et le duc de Savoie. Lesdiguières reprit Barcelonnette jusqu'à la conclusion du traité de Lyon le 17 janvier 1601.
En 1628, pendant la guerre de succession de Mantoue, Jacques du Blé d'Uxelles voulant faire passer son armée en Italie pour aider le duc de Mantoue s'empare de Barcelonnette la pille et la brûle comme la plupart des villes de la vallée. La ville est reprise en 1630 par le duc de Savoie.
La ville est de nouveau prise en 1691 par les troupes du marquis de Vins pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg.
Dès 1614 et jusqu'en 1713, Barcelonnette est le siège de l'une des quatre préfectures du ressort du Sénat de Nice. À cette époque, la communauté parvient à racheter la seigneurie, mise aux enchères par le duc de Savoie. Elle devient ainsi son propre seigneur, avec pouvoirs de justice.
Une partie « non négligeable » de ses habitants s'est, au XVIe siècle, convertie au protestantisme, et a été réprimée lors des guerres de religions.
La viguerie de Barcelonnette (comprenant aussi Saint-Martin et Entraunes) ont été rattachées à la France lors d'un échange de territoires avec la Savoie lors des traités d'Utrecht (1713). La ville est ensuite le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution. Un arrêt du conseil d'État du 25 décembre 1714 réunit Barcelonnette au gouvernement général de la Provence.

avec une clé d'or sur fond d'argent

avec une clé d'or sur fond de gueules

avec une clé d'argent sur fond de gueules

parti : au premier de gueules aux trois pals d'or, au second d'azur à la clef versée d'argent
Jausiers (1 095 h)

Joousiér

http://www.jausiers.com/


d'argent à un coq d'or, becqué, crêté et membré de gueules, soutenus de deux épis de blé aussi d'or passés en sautoir
La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1151-1152 (in Gauserio). Son nom serait tiré d’un nom propre germanique, Gauzerius.
Le fief dépend des comtes de Provence jusqu’en 1388, avant de passer aux comtes de Savoie jusqu’au traité d'Utrecht.
Rattaché à la France en 1713 par le traité d'Utrecht, en même temps que la vallée d’Ubaye.
Le village vivait en partie de l’industrie de la soie, du XVIe au XIXe siècle 

d'argent à un coq au nature
Saint-Pons (742 h)
Sant Pouans

http://saintpons-ubaye.fr/


De nombreuses découvertes archéologiques attestent de la fréquentation du territoire de la commune à l’époque préhistorique. La voie romaine dite via Lictia traversait le territoire de la commune.
Des tombeaux médiévaux ont été découverts sur le commune. C'est le plus vieux village de la vallée de l'Ubaye, avec Faucon-de-Barcelonnette. La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle, sous la forme Sanctus Pontius de Drollia. Jusqu’à la Révolution, le village dépendait de Barcelonnette.
La paroisse de Saint-Pons avait une annexe à Cervière, hameau actuellement ruiné.
Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 17926. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Jolival.
Uvernet-Fours (623 h)

http://www.uvernet-fours.fr/
       
de gueules à la barre d'or chargée du mot UVERNET-FOURS de sable, accompagnée en chef d'une étoile et en pointe d'un annelet, le tout d'argent
Le nom de Fours, tel qu’il apparaît la première fois en 1376 (de Furnis), est tiré de l’occitan forn, pour fours
Avant la Révolution, les villages d'Uvernet et de Fours étaient administrativement sous la dépendance de Barcelonnette. La paroisse Saint-Jean-Baptiste des Agneliers est créée par détachement de celle de Saint-Pons en 1652, ainsi que celle d’Uvernet en 1698.
Au XVIIIe siècle, une petite industrie de filature de la soie se développe.
En 1790, deux communes sont créées : Uvernet et Fours, lesquelles sont réunies en 1973 pour former la commune actuelle d'Uvernet-Fours. 
Jusqu'au XIXe siècle, les hameaux d'Uvernet-Fours étaient connus pour leur coutumes originales (naissance, mariage, funérailles).
En 1962, la station de ski de Pra Loup est créée sur le territoire de la commune.
Enchastrayes (430 h)

Enchastraia

http://enchastrayes.pays-sud.fr/


pas d'emblème officiel
La commune est détachée de Faucon-de-Barcelonnette en 1790, et dispose de trois paroisses, à Enchastrayes, à l’Aupillon et à la Conche.
En 1944, la Wehrmacht détruit le hameau du Sauze.
L'origine du nom serait provençale ; "enchastre" veut dire mettre les raquettes (à neige), puisque la commune se trouve au pied du col de Fours enneigé en hiver, et qui était emprunté à l'époque par les colporteurs pour passer de la vallée de l’Ubaye à celle du Bachelard. Selon une autre étymologie, son nom, Incastratus serait dû à sa position entre des rochers ; Ernest Nègre propose, toujours en nord-occitan, le sens de village au milieu d’un cirque de montagnes

Une station de ski se trouve sur la commune, Le Sauze-Super Sauze, créée en 1934 par M. Couttolenc alors propriétaire foncier qui aménagea ses terrains en piste de ski et sa ferme en hôtel.
Les Thuiles (383 h)

Las Téoulas

http://lesthuiles.pays-sud.fr/


La commune est un ancien quartier (au sens de dépendance) de Barcelonnette. Elle est créée en 1790 par détachement. Comme tel, elle appartient d’abord aux comtes de Provence, passe aux comtes de Savoie en 1388, puis au roi de France par le traité d'Utrecht.
Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1376 (de Tegulis), est le pluriel de l’occitan teulo, désignant les tuiles et les briques. Il est probable que ce nom faisait référence à une maison construite en briques ou couverte de tuiles, selon Ernest Nègre.
Méolans-Revel (333 h)

Méoulans et Revel
pas d'emblème officiel

Le nom du village de Méolans, tel qu’il apparaît pour la première fois dans les textes en 1126 (territorium de Meolano), est interprété de différentes manières :
selon Charles Rostaing, il s’agit d’un des nombreux Mediolanum gaulois, une terre située au milieu ;
selon Ernest Nègre, l’origine est gauloise, mais le nom de Méolans signifie sanctuaire central.
Revel apparaît sous la forme Revelum au Moyen Âge.
Au XIIe siècle, les moines de l’abbaye chalaisienne de Boscodon fondent une succursale dans la vallée de Lavercq.
Les deux communautés dépendent des comtes de Provence jusqu’en 1388, puis passent aux comtes de Savoie jusqu’au traité d'Utrecht (1713), et enfin au roi de France.
Le village de Méolans est incendié en 1628, 1690 (guerres), 1780 et 1854. Revel compte 147 feux au dénombrement de 1315, et 911 habitants en 17653.
La commune actuelle est issue de la fusion-association, le 15 mai 1973, de l'ancienne commune de Méolans (code INSEE 04119) rattachée à la commune de Revel (code INSEE 04161), sous le nom de Méolans-Revel (code INSEE 04161)6. Cette fusion-association a été transformée, le 1er novembre 1982, en fusion simple, sans qu'il y ait de changement de dénomination.
Le Lauzet-Ubaye (234 h)

Lou Loouzét
pas d'emblème officiel
Le territoire du Lauzet-Ubaye était traversé par la voie romaine la via Lictia.
Ubaye était une possession de l’abbaye de l'Ile-Barbe. Un péage était établi sur la route qui remontait la vallée vers Barcelonnette. La communauté, citée pour la première fois en 1237 (Ubaya) compte 52 feux en 1316, et 26 en 1471.
En 1765, la population est de de 204 habitants. En 1691, le marquis de Vins incendie le village du Lauzet. Ubaye est incendié en 1690, 1692 et 1762. Le Lauzet appartient d’abord aux comtes de Provence jusqu’en 1388 et l’annexion de l’Ubaye par les comtes de Savoie. Il reste savoyard jusqu’à ce que la vallée soit cédée aux rois de France par le traité d'Utrecht en 1713.
Le Lauzet, qui dépendait initialement du canton de Méolans, devient chef-lieu en 1801.
La commune du Lauzet fusionne avec celle d’Ubaye en 1959, lors de la mise en eaux du lac de Serre-Ponçon, qui noie le village d’Ubaye
Faucon-de-Barcelonnette (253 h)

Foucoun

http://michel.lalos.free.fr/cadrans_solaires/


d'argent à une montagne au naturel à dextre, contournant une rivière du même à senestre, à l'inscription en chef FAUCON en lettres capitales de sinople.
Ce blason est indiqué par Louis de Bresc dans son "Armorial des communes de Provence" en donnant comme source "Histoire des Basses Alpes" de l'abbé Féraud. Il émet des doutes sur l'authenticité de ce blason en penchant pour une confusion avec celui de Faucon-du-Caire.
La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1147 (de Falcho), nom dérivé d’un nom propre germanique, Falco.
Au Moyen Âge, les bénédictins fondent le village, sous le nom de Notre-Dame-aux-Noix. Le fief dépendit de l'archevêché d’Embrun, puis appartint aux Guiramnad. La famille d’Audiffret posséda la seigneurie de Faucon.
Au XVIIe siècle, le village est par deux fois détruit par un incendie, en 1628 et 1691.
Anciennement rattaché à Barcelonnette, Faucon devient une commune en 1790.

Voici le vrai blason de Faucon-de-Barcelonnette tel qu'il apparait sur la porte de l'église du village:
d'azur à trois faucons d'argent arrangés en bande
Saint-Paul-sur-Ubaye (192 h)

Sant Pol
  
Le nom du village apparaît pour la première fois vers 1200 (castrum Sancti Pauli), d’après le nom du saint fêté en juin
La communauté médiévale de Tournoux, qui comptait 27 feux en 1316, est fortement dépeuplée par la crise du XIVe siècle (Peste noire et guerre de Cent Ans) et annexée par celle de Saint-Paul au XVe siècle.
Les seigneurs de Saint-Paul sont les Bérard au XIIe siècle, puis les comtes de Provence. Ils prélevaient un péage sur la route qui remontait vers le col de Vars. Saint-Paul se donna en 1383 au comte de Savoie, sans réactions de son suzerain. En 1388, le reste de la vallée suit Saint-Paul. De ce fait, l'Ubaye reste savoyarde jusqu'au traité d'Utrecht de 1713.
Durant la Révolution, la société patriotique de la commune y est créée pendant l’été 179211. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Monts.
La Condamine-Châtelard (161 h)

http://www.provenceweb.fr/f/


pas d'emblème officiel
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes au XIIIe siècle1, sous la forme Castellar. Le Châtelard tire son nom d’un château des comtes de Provence, détenteurs du fief jusqu’en 1388 (il passe ensuite aux comtes de Savoie). La situation du Châtelard, au carrefour de trois routes, une vers la basse vallée de la Durance par l’Ubaye, une autre vers la haute vallée de la Durance par le col de Vars et Embrun, et une autre vers l’Italie par le col de Larche, est mise à profit par la perception d’un péage. Au traité d'Utrecht (1713), l’Ubaye et la seigneurie passent au roi de France.
À l'origine, La Condamine était un simple hameau du village de Châtelard, situé plus en hauteur. Lors de la Révolution, la commune de Châtelard fut créée, dont dépendait La Condamine. Puis au XIXe siècle, La Condamine prospéra, tandis que Châtelard perdait de l'importance. En 1850, le siège de la commune fut transféré de Châtelard à la Condamine, et la commune prit le nom de La Condamine-Châtelard. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Rocher-Sec.

Selon Ernest Nègre, la localité du Châtelard apparaît pour la première fois dans les textes en 1351 (de Castellario). Le terme francoprovençal désigne une maison forte construite sur une hauteur. Le nom de Condamine, non-daté, également franco-provençal, désigne une terre fertile, ou affranchie de charges.
Larche (74 h)




La localité apparaît pour la première fois dans les textes vers 1200, sous le nom l’Archa. Ce nom serait dérivé du nord-occitan artsa, terme désignant l’arche d’un pont. Selon un toponymiste local, la racine serait à comprendre dans son sens de « boite », « coffre » (comme dans l'Arche d'alliance), et désignerait le meuble servant à stocker le grain. Le lien avec l'appellation germanique du mélèze (Lärche) a aussi été proposée
La première mention du village date de la fin du XIIe siècle. Il appartient alors aux comtes de Provence jusqu’en 1388, en étant rattaché à la communauté de Meyronnes. De 1388 au traité d'Utrecht (1713), il relève des comtes de Savoie, avant d’être rattaché au domaine royal français.
L’histoire du village est marqué par sa position frontalière. François Ier y fait construire une route stratégique pour y faire passer son artillerie lors des guerres d'Italie : le chemin des Canons, encore visible en certains endroits. Le village est pillé par l'armée française en 1693 (lorsque l'Ubaye était piémontaise), puis par l'armée piémontaise durant les guerres de la Révolution.
Durant la Révolution,  Larche est brièvement chef-lieu de canton.
Des ouvrages de la ligne Maginot alpine ont été construits sur la commune. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le village est totalement détruit par les combats, puis reconstruit. 
Pontis (76 h)

Pountis



http://pontis.fr/


de gueules à un pont de deux arches d'argent, sur une rivière du même
Pontis apparaît pour la première fois dans les chartes en 1147. La seigneurie appartient à la famille de Pontis du XIIe au XVIIe siècle, puis passe aux Revillasc jusqu’à la Révolution. Un péage était établi sur la route qui faisait communiquer la vallée de l’Ubaye avec la route d’Embrun.
Au début du XVIIe siècle, Pontis était disputé entre le Dauphiné et la Provence, et ses habitants étaient soumis aux impositions de l'une et l'autre provinces. Le 25 février 1629, Louis de Pontis, fils cadet de la famille seigneuriale, entré au service du roi Louis XIII, organisa un accueil solennel du roi lors de son passage au pont de Savines. Le roi, touché par cette sollicitude inattendue, délia la communauté de Pontis de ses obligations vis-à-vis du Dauphiné.
La départementalisation de 1790 entérina l'état de fait en plaçant la commune de Pontis dans les Basses-Alpes (aujourd'hui Alpes-de-Haute-Provence), et ses voisines le Sauze et Savines dans les Hautes-Alpes.
Meyronnes (75 h)

Meirouna


Taillé : au 1er d’azur à la fleur de lis d’or surmontée d’un lambel de gueules, au 2e de sable à la montagne d’argent, à la marmotte contournée d’or, brochante.
Le nom apparaît pour la première fois dans les textes vers 1200 (castri de Meyronnas), identifié comme tiré du nom de la déesse mère des sources, Matrona, un culte lui étant rendu à proximité de l’importante source, affluent de l’Ubaye
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1200 (de Meyronnas). Un péage y était perçu sur les voyageurs et commerçants qui passaient le col de Larche vers ou en provenance de l’Italie. Elle appartient aux comtes de Provence jusqu’en 1388 puis passe aux comtes de Savoie jusqu’au traité d'Utrecht (1713).
Le village est incendié à deux reprises en 1690 et 16933.
Le village est détruit par les combats de la fin de la Seconde Guerre mondiale, puis reconstruit. Certains hameaux cependant sont restés en ruines comme Fontvive (en montant à Saint-Ours) ou Certamussas (en amont vers Larche).
Les illustrations sont des photographies de l'auteur ou proviennent de Heraldry of the world ou des sites indiqués sur la page.