Pays de Serre Ponçon
http://www.ot-serreponcon.com/
http://www.serre-poncon.org/

La Communauté de communes du Pays de Serre Ponçon a été créé le 30 décembre 1994 et regroupe 1600 habitants de 6 communes des Hautes-Alpes.
Depuis 2009, trois communes des Alpes de Haute-Provence: Bellaffaire, Piégut et Venterol sont venus la rejoindre.
En 2016, Bellaffaire est reparti pour la Communauté de communes de La-Motte-du-Caire-Turriers.
Le schéma départemental de coopération intercommunale des Hautes-Alpes impose la fusion de la communauté de communes (CC) du Pays de Serre-Ponçon (Rousset exclue, qui fera partie de la nouvelle CC « autour du lac de Serre-Ponçon »), avec celle de la vallée de l'Avance (Chorges exclue, qui sera rattachée à ladite nouvelle CC), la population de la CC du Pays de Serre-Ponçon étant inférieure au seuil de 5 000 habitants fixé par la loi no 2015-991 du 7 août 20151. Sauf contestation, la carte arrêtée par le préfet des Hautes-Alpes sera arrêtée au 31 mars 2016 et la communauté de communes disparaîtra sous sa forme actuelle.
Espinasses ( 600 h)

Mentionné en 1210.

Eglise paroissiale sous le vocable de saint Aubin et de sainte Brigitte. 

Patrie de Maurice Garnier (créateur du canal de Gap).

Remollon ( 405 h)


Historiquement, on trouve des écrits datant du Xlème siècle évoquant RUMULONUM, partie agricole appartenant aux habitants de Théüs, plus en sécurité en ces périodes troublées sur les hauteurs que dans la vallée. Par la suite, REMOLLON dépendra successivement du Comté de Provence puis du Comté de Forcalquier. REMOLLON fut le siège d‘un prieuré d’abord de l'Abbaye de Novalaise puis de celui de Boscodon. L’ordre des Templiers, puis celui des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem y possédait de vastes propriétés.
Théüs ( 157 h)


parti: au premier d'azur à la fasce d'argent, accompagnée en chef d'un croissant du même et en pointe de trois losanges cousus de geules,
 au second de gueules au serpent ondoyant et tortillé d'argent, posé en pal et couronné d'or de cinq rais

Mentionné au 12ème.

Ancienne place forte. Seigneurie de la famille de Bardel au 17ème.

Les "Demoiselles coiffées" tronent dans le cadre sauvage et dénudé de Vallauria, avec le cirque terminal appelé la "Salle de bal des Demoiselles de Valauria".

Rousset ( 178 h)
http://pagesperso-orange.fr/maurice.rolland/

http://rousset.a3w.fr/
La famille de Rousset avait comme armoiries

de gueules, à la croix vidée, cléchée et pommetée d'argent

Le dernier membre de la famille, Albert de Rousset mourut sans descendance tué en duel le 22 octobre 1621.

L'origine du nom "Rousset" est obscur. Il apparaît dans les écrits vers 1050. Deux étymologies sont proposées par les historiens :1) Le mot viendrait du latin Rossetum, diminutif de russus : "rouge" : couleur de la terre de la montagne de la Viste qui domine le village. 2) Il peut être aussi une dérivation de l'occitan "ros" qui désignait  le sumac :(arbre des régions chaudes), et du suffixe "etum" qui désigne le lieu planté de ...(à rapprocher du mot "arboretum").

Rousset fut, au XI siècle, la capitale d'une petite principauté qui comptait Théus, Espinasses puis, au XIII, Prunières. D'abord installée dans un donjon primitif sur une motte féodale au lieu-dit "Les Glaisoles", la famille De Rousset s'établit à la Renaissance dans l'actuel château de Rousset. Celui-ci sera incendié en 1692 par les troupes du Duc de Savoie alors en guerre contre Louis XIV (Rousset faisait alors partie du Dauphiné, propriété des rois de France depuis 1349).
Une partie de l'usine hydraulique de Serre-Ponçon est située sur la commune.
Muséoscope du lac de Serre-Ponçon : histoire de la construction du barrage.

Bréziers ( 127 h)

http://www.tchinggiz.org/mairie-de-breziers.html

D'azur au lion d'or armé et lampassé de gueules à la tierce du même brochante; au chef d'azur chargé de trois étoiles cousues de gueules.

Mentionné en 1100.
Faisait partie du mandement de Bréziers et Rochebrune qui appartenait à l'archevêque d'Embrun, par don du comte de Savoie; rattaché au Dauphiné en 1447.

Rochebrune ( 129 h)


D'argent à deux rocs d'échiquiers de sable posés en pal et accostés de deux pals de gueules.

Mentionné au 13ème.

Ancien château fort appartenant à l'archevêque d'Embrun.

Variante: Coupé : au 1er d’azur à deux montagnes d’argent accompagnées d’une édelweiss d’argent boutonnée d'or, au 2e de gueules au chemin sinueux d’or mouvant d’entre les deux montagnes et de la pointe, au peuplier de sinople brochant en pointe.
Piégut ( 123 h)


D'azur au lion d'or, armé et lampassé de gueules, accompagné à dextre de la pointe des lettres P et G capitales du même.
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes vers 1100-1120, podio acuto, ce qui signifie puy (colline) aigu, pointu en occitan.

Une mine de minerai de plomb sulfuré était exploitée sur la commune.
Venterol ( 199 h)
Ventereou


De gueules au chevron d'argent, accompagné en chef de deux étoiles d'or et en pointe d'un croissant du même.
Les armes se rapprochent de celles de la famille de Philibert qui posséda cette terre pendant plus d'un siècle.
La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1045. Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1422 au lieu-dit Malcol.
Seigneurie des Venterol au 14ème, puis des Oraison et des Philibert.
Les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem y possédaient une commanderie.
En 1793, le château est mis aux enchères pour démolition.
554 habitants en 1851.
Bâti à plus de 1000 m près de la rive de la Durance, ce minuscule village tirerait son nom des vents violents qui le balaient, causés par un phénomène thermodynamique.

de gueules à un pont à deux arches d’argent, sur une rivière du même.
Les armes sont celles de la famille Pontis.
La commune d’Urtis fusionne avec Venterol en 1963.
Les illustrations sont des photographies de l'auteur ou proviennent de Armorial de France.