Val d'Issole


http://valdissole.fr/
La communauté de communes de Val d'Issole regroupe les 8 communes du canton de La Roquebrussanne, arrondissement de Brignoles, département du Var.
Roquebrussanne (La) (1 973 h)

La Rocobrussano

http://www.la-roquebrussanne.fr/

D'azur à une transfiguration de Notre Seigneur d'or (Armorial 1696 I-426)

Batie sur un roc escarpé, elle fut la possession en 1185 de Brussan qui lui donna son nom. La commune s'appela "Roque-Vineuse", et "Roque-Libre" à la Révolution.

Fief du comte de Provence puis du monastère de la Celle en 1227. En 1781, seigneurie des abbés de Saint-Victor.

Le château fut détruit en 1707 par les Piémontais. Tradition des "niades" (les "nichés") de Loubachoun, c'est-à-dire des Royalistes réfugiés pendant la Révolution qui auraient caché un trésor.

Avant 1914, manifestation contre les mines de Bauxite.

1986 - 1987, manifestation contre les fermetures de ces mines.

D'azur à une tour en or (actuel)

Garéoult (4 916 h)

Garéou

http://www.ville-gareoult.fr/

D'argent à une plante de sinople.

(Armorial 1696 I-425)

Il y a 2000 ans, les terres de Garéoult furent distribuées à des familles romaines qui y établirent des fermes pour l'exploitation agricole.

Le village ainsi créé s'appelait "Garaudum".

On retrouve le nom de "Garildis" en 1017 puis "Castrum de Gareldo" appartenant au prieuré des Bénédictins de la Celle


Fond vert dégradé pour le blason moderne du village.
Le blason officiel de Garéoult est un blason à armes parlantes. En effet, le nom du village y est représenté par une plante, le garou ou sainbois (Daphne gnidium).
Rocbaron (3 180 h)

http://www.citaenet.com/rocbaron/

Cité en 1019 : "De Rocabarone", peut-être du nom d'un seigneur Rocca de Baron. Seigneurie des vicomtes de Marseille, puis des d'Agoult, Vins, Forbin et Villeneuve. Rocbaron était inhabité en 1471.
Forcalqueiret (1 680 h)

http://www.provenceweb.fr/f/var/forcalqu/forcalqu.htm

Cité en 1030 : "Furnum Calcarium", ce qui signifie : fours à chaux; ceux-ci existaient dès le Haut Moyen Age.

Seigneurie des vicomtes de Marseille, puis des d'Agoult, Vins, Forbin, Villeneuve, érigée en marquisat en 1743.

Le château appartint à Hubert de Garde, seigneur de Vins, chef de parti redoutable; il avait sauvé la vie du duc d'Anjou, futur Henri III, à La Rochelle, et mourut à Grasse d'un coup d'arquebuse en 1589. La forteresse résista aux sièges de Lesdiguières et Charles-Quint.

Néoules (2 206 h)

Néulo

http://www.neoules.fr/

D'azur à trois noix posées deux et une.

Armes parlantes (Armorial général 1696)

Cité en 1036 "Novulas", et en 1235 "de Neoulis". Seigneurie des vicomtes, puis des évêques de Marseille, enfin des Alard de Brignoles. L'ancien village était à La Bataillère (100 m à l'est). Implantation du nouveau bourg vers 1520. Les templiers y auraient possédé une maison.
Le blason de Néoules a longtemps fait croire que le nom de Néoules venait de l’abondance de noyers. Mais étymologiquement, il faudrait voir dans les appellations successives de Néoules : Novulas, Novolis, Nonulas, Novolis, Neulos, la signification de « Nouvelles Terres » ou « Terres nouvellement défrichées » ou encore « Nouveau Lieu ». En effet, au XVIème siècle, le village descend de Saint Thomé et s’installe sur de « Nouvelles Terres » au quartier de la Ribière (un des trois anciens centres d’habitations) qui est son emplacement actuel.
Sainte-Anastasie-sur-Issole (1 556 h)

http://www.ste-anastasie.fr/

La rivière Issole est représenté sur le blason surmontant les pals rouge et jaune provencaux.

Cité en 1252 : "Sancta Enestazia". Fief de l'abbaye de Saint-Victor, puis du chapitre de Pignans. Seigneurie de Hubert de Garde, seigneur de Vins. L'actuel village fut reconstruit après le Second Empire.
Méounes-lès-Montrieux (1 263 h)

Méounos

http://www.meounes.com/

D'or à une plante de mauve de sinople.

Le mauve s'appelle en provençal Méouvo ce qui se rapproche assez de Méounos pour expliquer ces armoiries.

Cité en 1060 "Molna", ce qui signifie mel ; étymologie celtique probable : montagne.

Commune séparée de Signes en 1252. Seigneurie des vicomtes, puis des évêques de Marseille. Le village a souffert des guerres de Religion.

La chartreuse de Montrieux, fondée en 1117, eut deux prieurs célèbres : Jean d'Espagne en 1150 et Gérard, frère de Pétrarque, au 14ème. Le couvent eut à subir de nombreuses épreuves : peste au 14ème (des 35 moines seul Gérard survécut), pillage au 16ème par le connétable de Bourbon, puis par des bandits, dommages en 1707 par les troupes austro-sardes ; vendu en 1792, confisqué en 1901 ; communauté de chartreux depuis 1928. Les bâtiments remaniés au siècle dernier, sont occupés actuellement par une communauté d'une trentaine de moines qui vivent dans la plus grande des autonomies. Ils cultivent comme au Moyen Age leur jardin, élèvent des animaux et taillent leur vigne.

Mazaugues (613 h)

Maugo

http://www.mairie-mazaugues.fr/

De sable à une maison d'argent.

(Armorial Général 1696)

Cité en 984 : "Madaligas", c'est-à-dire "le pays de l'eau". Rattachement de la commune de Meinarguette à Mazaugues en 1839. Seigneurie des vicomtes de Marseille, des Castellane et des Thomassin. Les grottes du Caramy ont été occupées jusqu'au début du 20ème. Exploitation de la glace jusqu'à la fin du 19ème. Extraction de bauxite jusqu'en 1989.

blason actuel
Les illustrations de la page proviennent de photographies de l'auteur, des sites indiqués sur la page ou de l'Armorial Général.