Les Monts d'azur

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La Communauté des Communes "Les Monts d'Azur"  regroupent 2139 habitants de 14 communes des Alpes Maritimes à la limite du Var et des Alpes de Haute Provence.
Créée le 17 octobre 2000, elle fut aussi appelée Communauté de Communes du Canton de Saint-Auban et ne comportait que les 13 communes du canton. Escragnolles, du canton de Saint-Vallier-de-Thiey, vint les rejoindre en février 2006.
St Auban (269 h)
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de gueules à la palme d'or, accompagnée, en chef, d'une étoile d'argent; chaussé du même aux deux croisettes du premier.

La palme est un symbole du martyr de St Auban, patron du village.

Installé en gradins au pied du rocher de Tracastel, SAINT-AUBAN domine la plaine. Les ruines de l'ancien Donjon et de l'enceinte médiévale sont là pour témoigner du passé défensif du village.
St Auban tient son nom d’un capitaine espagnol, San Albano. Auparavant il se nommait Puget de Mallemort car ses hautes falaises servaient de promontoires pour les condamnés à mort qui étaient alors poussés dans le vide.
Aiglun (106 h)

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d'azur à l'aigle d'argent empiétant un poisson du même

L'aigle rappelle le nom d'Aiglun et le poisson l'attribut de Saint-Raphaël, patron de la paroisse dont le culte se développa dés le XVIe s.

"Aiglesunum" ou "Aigledunum" au XIIe siècle.
Village blotti sur un versant du Mont Saint-Martin, construit en à Pic au dessus de l'Estéron, Aiglun contemple le Cheiron. Ses hautes maisons anciennes sont nichées autour de la Mairie et de l'Eglise paroissiale Saint Raphaël (XVIIIe) ornée d'une façade à double clocheton.
Rattaché à la France par le traité de 1760.
Amirat (41 h)

Amira

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d'or à un écureuil de gueules, coupé de sable à une fasce d'argent (Armorial Général 1696 I -733).

Niché à flanc de colline face à la verdoyante forêt de Patronne et de la Cressonnière, le village d'Amirat, havre de paix ensoleillé, jouit d'une excellente situation pour l'amateur de randonnées, qu'elles soient faciles ou plus ardues. Le village lui-même se présente en deux parties : les Agots, d'où l'on domine la vallée du Chanan, avec l'Eglise Sainte Anne ( XVI ) et Amirat avec sa mairie et sa place ( vue panoramique ).

Il s'appelait en latin "Admiratum"(point de vue en latin) et faisait parti du diocèse de Glandevès.

Andon Thorenc Canaux (341 h) http://www.cg06.fr/culture/

d'argent aux trois sapins de sinople, au chef d'azur chargé d'une aigle d'or accostée des lettres A et T gothiques du champ

Les trois sapins rappellent les trois seigneuries.

Les lettres A et T sont les initiales de Andon et Thorenc.

Les origines de la commune d'Andon recouvrent les territoires féodaux d'Andon, Canaux et Thorenc.
Le territoire de Canaux est muni d'une église, Saint-Florent, mentionnée dès 1138. Mais son habitat fortifié n'est cité pour la première fois qu'en 1158. Cet habitat et son église sont abandonnés à la fin du XIVe siècle.
Un habitat fortifié dénommé Andon est mentionné pour la première fois en 1231.
L'habitat fortifié dénommé Thorenc n'est mentionné pour la première fois qu'en 1200.Le château et le village sont détruit en 1691. Par la suite, plusieurs châteaux peu fortifiés ont été dressés par de petits seigneurs sur leur terre, dans la plaine au pied de la crête de Bleine ; ils sont à l'origine d'un habitat dispersé.
Briançonnet (172 h)

Brianssounet

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d'azur, à une Notre Dame de carnation vêtue de gueules et d'argent, tenant sur son bras senestre, l'enfant Jésus de carnation, l'un et l'autre couronnés et diadémés d'or, la vierge ayant son bras dextre étendu et tenant un sceptre d'or, et posant ses pieds sur un tertre de sinople.

Briançonnet, petite commune au Moyen-Age, fut importante dans l'Antiquité. Située à l'écart des grandes voies de communication, dans un pays pauvre, d'accès difficile, la place est batie à 1008 m d'altitude sur un col. C'était une des citées romaines les plus élevées des Alpes Méridionales après Briançon (1320 m) et Rigomanus (1130 m). C'était un centre administratif et un marché qui connut son apogée au III ème siècle. Briançonnet a probablement été un évêché éphémère rattaché ensuite à Glandeves, évêché dès le début du VIème siècle. Ce fut un carrefour indispensable pour rejoindre la grande voie connue reliant Castellane à Gréolières et à Vence.

En l’an 2002, est adopté en Mairie de Briançonnet le détail des nouvelles armoiries qui seront désormais l’emblème de la Commune. Par chacun de leurs éléments, ces Armoiries sont représentatives de l’Histoire, de la permanence de la Commune et de son Unité Territoriale…

  • la crénelure : elle rappelle son passé médieval et ses nombreux vestiges.
  • la Vierge à l’enfant : Elle est la Sainte Patronne du village de Briançonnet dont Elle est indissoluble.
  • le clocher : il est la vigie dont le cœur rythme nos heures, nos saisons et nos …siècles.
  • la Fontaine : d’elle jaillit l’eau, source de vie dans nos campagnes.
  • le « cambis » : il est l’emblème de la vocation pastorale de la commune et il est marqué des initiales de la trinité communale, signe de son Unité: Briançonnet, Le Prignolet, La Sagne.
  • la lavande : elle est la fleur mythique de la Provence et de notre haut-pays (jadis, elle était distillée sur place ou fournie aux célèbres parfumeurs Grassois).
  • Le blé : essentiel pour nos terroirs, vital pour l’Homme.
  • Le chardon :il image la pénébilité et la fréquente aridité de nos montagnes.
  • Les fonds bleus : ils symbolisent nos cieux et nos monts d’Azur…
Caille (223 h)

Cailho

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parti: au premier, d'azur à la hache d'armes d'argent, en pal; au second, de gueules à la tour donjonnée de trois pièces d'or.

Ces armes ont été imposées par l'Armorial Général. C'était celles des Brun de Castellane, seigneurs depuis 1560 du village.

Caille, mentionné sous le nom de « Calha », appartenait au XVIe siècle à la famille des seigneurs de Rougon. Vers 1672, la seigneurie de Caille passa par héritage aux Brun de Castellane. Scipion Brun de Castellane, huguenot, s’exila en Suisse au début du XVIIIe siècle. En 1707, son successeur, Isaac fut soupçonné de ne pas être son fils et enfermé à la Conciergerie comme imposteur. Ses biens passèrent à Jean Tardivy, qui les vendit en 1732 à l’abbaye de Lérins, puis en 1735 il échangea Caille contre Thorenc: Théas de Villeneuve, seigneur d’Andon, en devint le nouveau seigneur. 
Collongues (102 h)

Coulounguo

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d'or au paon passant d'azur sur une terrasse de sinople.

Ces armoiries ont été octroyées d'office à la communauté des habitants de  Collongues, pour défaut de présentation de ses armes dans les délais, puis enregistrées à l'Armorial Général de France (registre II page 1978), dressé en application de l'édit de novembre 1696. Ce sont des armes parlantes en référence au nom latin du village "Cauda longua": queue longue qui est une caractéristique du paon. 

De nombreuses petites vallées convergent vers COLLONGUES, perché sur un piton rocheux, entre deux versants, face à une jolie plaine. Le village semble se blottir sur lui-même : le plaisir de la découverte n'en est que plus grand.

De Bresc, suivi par Lieutaud et Icart, donne, à tort, le paon faisant la roue.

C'est pourtant cette représentation que l'on trouve sur les plaques des rues du village.

Escragnolles (326 h)

Escragnolo



d'or au sautoir de sinople cantonné en chef d'un roc d'échiquier du même
Ce sont les armes de la famille de Robert.
Importante colonie romaine, 1196 "Sclanola", "Scagnola ", fief du plusieurs seigneuries successives, puis Robert d’Escragnolles. Région repeuplée au 15è par des agriculteurs ligures "Les Figouns". Village crée en 1565 par émigration d’une partie de la surpopulation de Mons (Var).
Bivouac de Napoléon en 1815.
Gars (50 h)

Gars

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d'azur à un St Laurent ayant sa main dextre étendue et élevée d'or, et tenant sur sa main senestre, un monde croisé du même et posant ses pieds sur une nuée d'argent.

On reconnait facilement saint Laurent au gril posé à côté de lui.

Le nom du village est d’origine celte, «gar ou kar » signifiant « gros rocher ».
Le lieu de Gars est mentionné pour la première fois en 1125.
En 1158, l’Abbé Boson donne Gars en fief aux Chevaliers de Briançonnet. En 1383, le Comte de Provence fait don de le seigneurie à Pierre de Terminis, puis au XV ème siècle, le fief passe aux Grasse-Bar puis aux Grasse-Briançon et finalement aux Théas. 
Célestin FREINET, créateur de la pédagogie du même nom est né dans le village.
Le Mas (136 h)

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d'azur à la maison d'argent sur un tertre de sinople; au chef parti: au premier de gueules à la croix d'argent; au second d'azur à trois fleur de lis d'or

La maison est un rébut sur le nom du village. Les armes de Savoie et de France rappellent que le village appartint successivement à ces deux états.

Le nom de "Le Mas" viendrait du bas latin et signifierait : habitation, maison de campagne. Les premières mentions du village datent de 1038 avec "Isnardo de Matio".
Du XIV au XVème siècle, la Seigneurie des Grasse-Bar fera ériger le château dont il reste quelques ruines au sommet qui domine au nord le village actuel en surplomb de la vallée de la Gironde, puis le fief passera aux MALOFERA, aux CAISSOTI et aux CLARETTI.
A partir de 1388, il fut placé sous la souveraineté de la Maison de Savoie lors de la «Dédition de Nice à la Savoie». Le Mas retournera à la France lors de la Convention du 4 avril 1718.
Les Mujouls (30 h)

Mujous

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de gueules à l'étoile de seize rais d'or

Le blason des Mujouls représente les armes des Comtes de Beuil (Grimaldi de Beuil). L’origine de son nom vient peut-être de la racine « mug » (butte) et sa devise est « trop parla noui » (trop parler nuit).

Les Mujouls passa au XVIe siècle à la famille des Brun de Castellane. Cette seigneurie occupa jusqu’à la révolution « Le Castrum », château bâti d’après les documents d’archives dés le XIe siècle. Ce château médiéval a disparu et la bâtisse appelée « Le Château », habitée par des villageois, fut construite au XVIIIe siècle.
Le pont à contrefort (XVIII - XIXe s.), à l’origine unique passage reliant les hameaux d’Adon et La Villette, était emprunté par les troupeaux pour passer d’une vallée à une autre, et par les habitants des Mujouls, du Mas et d’Aiglun pour les échanges commerciaux. Egalement édifié au XVIIIe siècle, en bordure de l’Estéron, se trouve un ancien moulin à farine.
Cette commune connut son apogée sous Napoléon III avec 192 habitants. La guerre de 1870, puis la Première Guerre mondiale et enfin l’exode rural entraînèrent l’abandon progressif du village, à l'exception de la période estivale.
C'est le plus petit village des Alpes-Maritimes.

L'étoile sur la porte de l'église des Mujouls comporte 20 rais.

Bannière de procession de l'église des Mujouls.
Sallagriffon (55 h)

Salagrifoun

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écartelé: au I et au IV de gueules au griffon d'or; au II et au III: d'or au lion de sable

Le griffon dessiné sur l'Armorial Général (vol II page 1978) est rampant (vertical)

Les griffons font référence au nom de la commune ; les lions sont les armes des Grasse, seigneurs du village.

Mentionné au Xème siècle, Griffon est probablement le premier seigneur du village. Passée aux Grasse-Bar, la seigneurie est ensuite transmise aux Emeri, puis aux Arquier. Le pont sur le Riolan qui relie Sallagriffon à Sigale a été construit sous le règne de Louis-Philippe. Il était une frontière entre le royaume Sarde et la France. Sallagriffon est resté un village frontalier entre la France et le Comté de Nice jusqu’au rattachement de ce dernier à la France.

Le griffon représenté actuellement est  passant (horizontal)  sur le blason ou sur le cadran solaire dans le village.
Séranon (319 h)

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d'azur au soleil d'or dans sa splendeur

A l'origine, le vieux village de Séranon était perché sur la crête au sommet de la montagne. La crainte des invasions écartée, les habitants s'installèrent dans la plaine plus hospitalière et plus propice aux travaux agricoles.
L'origine du nom vient de "Serra anounae": "Réserves à blé".
Un soir de 1815, Napoléon, de retour de l'île d'Elbe par la route qui porte aujourd'hui son nom, s'arrêta à SERANON et y passa la nuit sans dormir tant il craignait pour sa vie.
Valderoure (307 h)

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d'argent au chêne rouvre arraché de sinople, englanté d'or,
      le tout chaussé aussi de sinople
Sa devise est « Semper robur » (Toujours solide).
Valderoure ne devint autonome que le 3 mars 1790. Pourtant dés le XVIIe siècle, les deux paroisses de Séranon et Valderoure étaient distinctes. A la Révolution, le presbytère abrita l’hôtel de ville et le premier maire, Jean-Antoine David, s’occupa en prime abord de la vente des biens des établissements religieux, dont le domaine de Pugnafort. La commune se heurtait à des difficultés financières, car les derniers seigneurs, la famille Villeneuve, étaient partis sans rembourser leurs dettes s’élevant à 45.000 livres. Un arrangement fut finalement trouvé. La municipalité a en charge les hameaux de Malamaire, Caillon, Valentin, Le Clos Giraud, La Ferrière et la Commanderie.
Les blasons proviennent des sites indiqués dans la page ou sont des photographies de l'auteur.