Pays Mer Estérel
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La communauté de communes a été créée le 4 janvier 2010.
La communauté engloberas plus tard les communes de Bagnols en Forêt et Les Adrets de l'Estérel.
Roquebrune-sur-Argens 
(11 540 h)

Roco-Bruno d'Argèns

http://www.roquebrune.com/


D'or, à deux rochers de sable à côté l'un de l'autre
Armorial Général (Provence II 1250)
C'est au XIe siècle que la commune fut fondée sous le nom latin de Rocca bruna en référence au rocher Brun qui surplombe le village. En 973, Guillaume Ier, Comte de Provence chasse les Sarrasins qui avaient envahi la région depuis plus d'un siècle. À partir de là, le village a passé tout le Moyen Âge dans l'isolement à l'abri de ses murailles, évitant aussi bien les envahisseurs que les épidémies, telles la peste noire. Au XVe siècle, la prospérité revient et les constructions commencent à s'étendre hors des fortifications, faute de place. Son ouverture sur le monde ne se concrétisera qu'en 1829, lors de la construction du Pont d'Argens qui relie Roquebrune à la route d'Italie.


Le drapeau municipal reprends les armoiries avec les appellations des hameaux constituant la commune.
Puget-sur-Argens 
(6 914 h)

Lou Pugetoun

http://www.pugetsurargens.fr/




D’or à un cœur de gueules, sommé d’une croix de sable, au pied fiché dans le cœur.
Enregistré en 1696 à l'Armorial Général (Provence II 1245)
Le nom de la commune est issu du mot latin podium, petite butte, sur laquelle était bâtie la villa romaine Pogito dépendante de la colonie de Forum Julii.
La première mention du Puget intervint en l’an 940 quand les Sarrasins rasèrent ce qui était alors la villa Pogito. Chassés en 973 par Guillaume Ier de Provence, ce dernier donna la moitié du domaine à l’évêque de Fréjus Riculphe.
En 1203, l’évêque Raimond de Capella obtint d’Alphonse II la totalité du domaine et le fortin situé sur le pic, qui prend alors le nom de Castrum de Pogito. Ce que confirma en 1235 son fils Raimond Bérenger.
En 1615, l’Evêque adoucit légèrement les conditions de vie de ses sujets en cédant l’usage des fours, l’utilisation de la forêt de Vérignane (au nord de la Commune) et de prés, en abandonnant certains droits seigneuriaux contre une pension annuelle de trente livres.
En 1707, la commune fut dévastée lors du passage des troupes de Victor-Amédée Ier de Savoie revenant du siège de Toulon.
Il s'appela le Puget près Fréjus ou Pugetoun, le petit Puget. En 1886, la commune ajouta la mention du cours d’eau l’Argens pour se différencier de son homonyme du Puget-Ville située à quarante-huit kilomètres dans le même département du Var. 

Drapeau aux couleurs municipales.
Bagnols en Forêt 
(1 689 h)

Bagnoou

http://www.bagnolsenforet.fr/



D'azur aux trois fasces ondées d'argent
Il existait un village dès 909, d'après des documents de l'Abbaye de Cluny.
La chapelle Saint-Denis est construite sur une ancienne villa gallo-romaine. Une fresque du XIe siècle retrace le repeuplement du village.
L'abbaye de Lérins parle du « Castrum de Banholis » détruit en 1392.
Urbano de Flisco (famille italienne des Fieschi), nommé Évêque de Fréjus par le Pape Sixte IV, fait venir 30 familles de Pieve di Teco (Province d'Imperia). L'acte juridique "Acte d'habitation" datant du 9 mars 1477 marque le début de la reconstruction de Bagnols-en-Forêt.

Armorial Général (Provence I 145)
Les Adrets de l'Estérel 
(2 054 h)
http://www.mairie-adrets-esterel.fr/


Ecartelé:
1 d'azur à la hure de sanglier de sable
2 d'or à la croix latine de gueules
3 d'azur à une fasce-chevron et une croix de gueules
4 d'or aux feuilles de chêne de sinople
brochant sur le tout un blason d'argent à la tour maçonnée de sable.
Le 3 représente Montauroux, le 2 Fréjus, les 1 et 4 représentent la forêt de l'Estérel.
L'existence d'habitations remonte au moins à l'époque romaine, avec le passage sur le territoire de la commune de la Voie Aurélienne, reliant Arles et au-delà à Rome.
Dans des temps anciens, les Adrets (versant d'une colline exposé au soleil) ne formaient qu'un hameau du village de Montauroux.
Sous l'Ancien Régime, les fidèles devaient parcourir à pied les 14 km qui les séparaient de l'église de Montauroux pour assister aux offices religieux, par des chemins malaisés, entrecoupés de passages à gué. Ils adressèrent une supplique à l'évêque de Fréjus pour lui demander l'autorisation de construire une chapelle dans leur hameau. Mgr Camelin la leur accorda ; toutefois celle-ci devait rester dans la paroisse de Montauroux. L'église fut donc bâtie et bénie en août 1648, sous le nom de "Notre-Dame des Maures".
Toutefois, la commune n'a une existence légale administrative que depuis le 17 avril 1867 où un décret de Napoléon III crée la commune de “Les Adrets-de-Montauroux” par démembrement de la commune de Montauroux.
Le 21 décembre 1891, la commune change de nom et devient “Les Adrets-de-Fréjus”. Cette dénomination créant une «zizanie postale » avec la ville de Fréjus, le 2 mars 1962 la commune est de nouveau rebaptisée pour prendre son nom actuel de “Les Adrets-de-l'Estérel”.
parti : au premier coupé au I d'argent à la croix latine de gueules et au II de gueules à la croix d'argent, au second d'argent au pin maritime de sinople
(adopté par délibération du conseil municipal du 28 octobre 1983)
Les illustrations sont des photographies de l'auteur.