Communauté d'Agglomération
Sophia Antipolis 1


http://www.sophia-antipolis.org/
Les lois sur l'intercommunalité ont conduit à la création depuis janvier 2002 d'une nouvelle structure dite "Communauté d'Agglomération Sophia Antipolis" regroupant seize communes autour d'une charte de développement.
Depuis le 1er janvier 2012, les 8 communes du canton de Coursegoules ont rejoint CASA.

voir CASA 2
Vallauris (25 931 h)

Valaouri

http://www.vallauris-golfe-juan.fr/

http://www.vallauris-golfe-juan.com/

L'oriflamme et le drapeau de la ville portent le logo moderne de Vallauris - Golfe Juan: poterie sur fond rouge et soleil sur fond bleu.

Cité en 972 "in Valle Aurea", la vallée d'or.

Ce fut de tous temps (depuis le 11ème) une seigneurie des abbés de Lérins.

Village déserté fin 14ème qui fut repeuplé autoritairement début 16ème par des familles liguriennes. Le château fut rasé en 1568 et reconstruit dans son appareil actuel.

Capitale de la poterie.

Venant de l'île d'Elbe, Napoléon débarqua à Golfe-Juan le 1er mars 1815 avant sa marche sur Paris par la Route Napoléon.

d'azur aux deux palmes d'or passées en sautoir et liées d'argent, cantonnées en chef d'une fleur de lys aussi d'or

Ce blason a été enregistré à l'armorial général de France de 1696. Les palmes rappellent que Vallauris fut à partir du 11e siècle une seigneurie des abbés de Lérins.

Ecusson de la Brigade de nuit de la police municipale de Vallauris Golfe-Juan édité en 2000 dessiné par le chef de brigade de l`époque "Tonio"

logo municipal au centre (poterie et soleil)

Courmes (88 h)


d'azur au rocher d'argent, supporté par deux lions d'or.

Ce sont les armes de la famille Courmis, qui porte deux lions supportant un coeur. Ici le rocher est une marque de différence qui rappelle le nom de la commune, qui signifie sommet, en provencal.

Cité en 1176 "Corma". Le village primitif et son château-fort étaient alors situés sur la Serre de la Madeleine, au nord du village actuel. Fief donné en 1235 par le comte de Provence à Romée de Villeneuve. La seigneurie ensuite aux Cormis, aux Lombard, puis aux Bancillon. Village pratiquement dépeuplé après la dernière guerre qui se ranime (habitants sédentaires et résidents secondaires).
Gourdon (384 h)

http://www.gourdon-france.com/

http://www.provenceweb.fr/06/chateau-gourdon/musees.htm

d'or à la muraille de gueule soutenant un lion de sable

Le lion fait parti des armes des Grasse.

Gourdon a, de part sa position surélevée toujours été considéré comme une place forte et sa fonction de surveillance de la vallée est restée indiscutable.

"De Gordone" cité en 1035.

Les Sarrazins investissent et occupent la place entre le VIIIeme et le Xeme siècle. Une première forteresse est élevée au IXeme siècle. Le fief passe sous la tutelle des Comtes de Provence au XIIeme siècle, qui bâtissent le château sur les fondations de la première fortification.

Possession des comtes de Provence jusqu'en 1235, passée aux Grasse-Bar au 13ème, puis par mariage aux Villeneuve-Flayosc; en 1550, seigneurie des Borriglione, puis des Lombard qui reconstruisirent le château.

L'écusson ne correspond pas au blason de la ville.

Il représente un aigle qui vient nourrir ses oisillons dans le nid. Ceci est en liaison avec le surnom qui est donné à Gourdon : le nid d'aigle.

Par ailleurs les ronds verts sont probablement la représentation des sempervives (petit artichaut des toits très répandu en Provence) qui figuraient sur les armes de Louis Lombard à qui l'on doit la construction du château actuel : d'or à trois sempervives arrachées de sinople posées deux et un.

Enfin, les trois boules bleues pourraient être des boulets en rapport avec le rôle défensif de la place forte de Gourdon.

Tourrettes-sur-Loup (3 921h)

http://www.tourrettessurloup.com/

de gueules fretté de six lances d'or, entresemé d'écussons du même, sur le tout d'azur à la fleur de lys aussi d'or.

Ce sont les armes de la famille de Villeneuve qui possédait cette seigneurie.

"Castrum de Torretis" cité en 1024. Vocable : Tourrettes-lès-Vence du 16ème à la Révolution ; Tourrettes-sur-Loup en 1894 ; à la suite du recensement de 1982, l'INSEE fit apparaître inexplicablement le vocable "Tourette-sur-Loup" : malgré les démarches de la mairie cette orthographe est toujours maintenue, mais la municipalité et la population se tiennent à leur vocable traditionnel.

Seigneurie des Villeneuve du 14ème à 1789 (le fief fut inféodé en 1387 à Guichard Villeneuve, dit le Bâtard de Vence); seigneurie érigée en marquisat.

Le Rouret (3 460 h)

http://www.mairie-lerouret.fr/

d'azur au chêne d'or senestré d'une tour d'argent ouverte et ajourée de gueules, le tout sur une terrasse de sinople

Petite agglomération au Haut Moyen Age formée sur l'emplacement d'une "Villa" primitive ; elle se transporta ensuite au lieu-dit Le Vieux-Rouret (à l'emplacement de l'actuel château) ; mention en 1095 "Castrum Rovoreti" : place forte de la Rourée (chênaie).

A la suite des guerres, famines et épidémies du Moyen Age, le site fut abandonné progressivement : en 1471 il était inhabité. Seigneurie des Geoffroy du Rouret et repeuplement spontané par bastides dispersées, ce qui explique (comme pour la commune voisine de Roquefort) la multiplicité des hameaux et l'absence d'agglomération.

Le Rouret fut érigé en commune à la Révolution et son territoire définitivement fixé sous Louis-Philippe.

Après une exploitation traditionnelle de l'agriculture (oliviers, vigne, plantes à parfum), Le Rouret est devenu une commune à caractère résidentiel en forte augmentation démographique.

Châteauneuf-Grasse (3 033 h)

Castéounéou

http://www.ville-chateauneuf.fr/

coupé : au premier d'or à l'aigle bicéphale de sable, au second de gueules au château donjonné d'argent

Cité en 1153 : "Castrum de Castello", "Castro novo". Seigneurie des Grasse-Cabris en 1306, passée successivement par mariage aux Lascaris-Vintimille (1400), puis aux Puget de Saint-Marc (17ème).

Les processions au sanctuaire du Brusc furent l'objet de conflit entre gens de Châteauneuf et habitants des villages voisins (notamment en août 1763).

Le vocable traditionnel et juridique est "Châteauneuf".

Le blason actuellement utilisé par la commune comporte une fleur de lys de Provence en supplément.

Le Bar-sur-Loup (2 571 h)

lou Bar

http://www.bar-sur-loup.com/

http://www.azurguide.com/Villes/
Le_bar_sur_loup.htm

de gueules au lion d'or, au chef du même chargé d'une fleur de lys d'azur.

Le lion provient de la famille de Grasse qui posséda la seigneurie.

Cité en 1078 "Albarnum".

Seigneurie des Grasse-Bar de 1218 à la Révolution. Erigé en comté en 1577.

Patrie de l'amiral de Grasse (né en 1722) qui participa activement à la guerre de l'Indépendance américaine, notamment en remportant la victoire de Yorktown qui fut un élément important de l'indépendance des Etats-Unis (la ville du Bar-sur-Loup est actuellement jumelée avec celle de Yorktown).

Caussols (151 h)

Première mention au 12ème.

Caussols fut réuni à Cipières du 14ème à 1790.

Le monument au mort de Caussols.

Valbonne (11 244 h)

Vaoubouno

http://www.tourisme-valbonne.com/

d'azur à la plume d'oie d'or posée en pal

Les armoiries de Valbonne datent du XVIème siècle. Elles font référence à la plume d'oie utilisée par les moines architectes de l'abbaye de Lérins pour dessiner au XVIe siècle les plans de la cité de Valbonne ("Vallis Bona" - la bonne vallée). Cette ville naquit près de l'abbaye et accueillit une communauté de colons venus des hameaux voisins, ainsi que des villages du Haut - Pays.

"Monasterium Vallisbona" cité en 1200, monastère de la bonne vallée.

A l'origine, établissement d'un monastère de l'ordre de Chalais (relevant de celui de Prads, Alpes-de-Haute-Provence) vers 1200. La décadence de l'abbaye entraîna son assujettissement au monastère de Villeneuve-lès-Avignon (Gard) fin 13ème, puis à celui de Lérins en 1346. Repeuplement autoritaire en 1519, à l'occasion duquel le village a été reconstruit selon son plan actuel.

Anciens fiefs et communautés médiévales de Clausonnes, Sartoux. Tourreviste et Villebruc.

Commune touristique et résidentielle, en pleine expansion avec le développement du complexe de Sophia-Antipolis.

Guirlande portant des fanions aux armoiries de la ville de Valbonne-Sophia-Antipolis et aux couleurs de livrée jaune et bleue.

d'azur à la palme d'or posée en pal (Armorial Général I, 231).

La palme pourrait s'expliquer par la possession du lieu par le monastère de Lérins.

Opio (1 947 h)

http://www.opio-village.com/

d'azur à la fasce crénelée d'argent et maçonnée de sable, sommée d'une crosse d'or issante

Un mur pour la place forte et une crosse pour la possession par l'évèque de Grasse.

Cité en 1084 "Opia" et "de Opio" en 1172. Etymologie venant d'oppidum : place forte.

Seigneurie de l'évêché de Grasse jusqu'à la Révolution. Le village était inhabité en 1471. Détruit par les Lombards retranchés à Tourette.

Actuellement forte implantation touristique de centres de vacance.

Le blason utilisé actuellement n'a rien à voir.

Les blasons, écussons et drapeaux proviennent des sites donnés dans la page, de La banque du blason, de Cyberflag, de Blason à coudre , de Police on line , de Geneawiki ou sont des photographies de l'auteur.