Vexillologie et Héraldique Provençale
Vallée de l'Estéron

http://www.esteron.fr/
La Communauté de communes de la vallée de l'Estéron a été créée le 29 novembre 1999. Elle regroupait 10 communes des Alpes-Maritimes.
Depuis janvier 2012, Roquestéron-Grasse est partie rejoindre la Communauté d'Agglomération de Sophia-Antipolis.

Gilette (1 472 h)

http://www.gilette.fr/Gilettewebsite/i

De gueules à la tour d’argent supportée, à dextre par un ours, et à senestre par un lion, le tout d’or.

Ces armoiries rappellent, par la tour, les ruines du château, l’ours et le lion évoquent respectivement les deux familles comtales de Gilette.
Suite à sa destruction par les Lombards et pour se protéger des Sarrasins, le village de Gilette se déplace entre les 5ème et 7ème siècles à son emplacement actuel.
Le château, construit par Alphonse 1er, comte de Provence, est érigé au 13ème siècle pour surveiller les Gilettois et les deux prieurés de Saint-Pierre ou Saint-Pancrace et Sainte-Marie.

Durant le Moyen-Age, Gilette est la possession des Orserio. Le mariage de Suzane Orsiero avec le comte de Cays en 1690 imposa leurs armes au village.

Par sa position presque inaccessible, la citadelle devient une place forte ; de nombreux combats marquent le village au cours du 18ème siècle entre les soldats de la République et les Austro-Sardes, notamment la fameuse « Bataille de Gilette » du 18 octobre 1793, inscrite sur l’Arc de Triomphe à Paris et représentée sur un tableau de Roehn au musée de Versailles qui reconnaît le mérite des combattants ainsi que son importance pour l’entrée du Comté de Nice au sein de la République.

De nouveau Sarde en 1815 lors de l’effondrement de l’Empire, la commune redevient française à la suite du plébiscite des 15 et 16 avril 1860 par un vote unanime.
 les Orsiero
 
Fascé de gueules et d'argent, à un écusson d'or à l'ours de sable en cœur, au chef de gueules.
 les Cays
 
d'or, au lion d'azur, armé, lampassé, vilainé et couronné de gueules
Bonson (677 h)


D’azur au mont escarpé de six coupeaux d’argent, surmonté d’une flèche tombante du même.
Ces armoiries rappellent l’étymologie du toponyme qui, selon le professeur Rostaing, signifierait « petit escarpement ».
À partir du XIIIe siècle, la seigneurie de Bonson passe à plusieurs titulaires tels que les Liti, les Lascaris, les Chabaud et les De Gubernatis.

Au milieu du 19ème siècle avec l’avènement d'une République durable, l’oppression des seigneurs disparaît mais les catastrophes naturelles persistent ; le 23 février 1887 un tremblement de terre endeuille la commune. Il faut compter également avec les maladies et les invasions d'insectes destructeurs de récoltes.


La version moderne du blason qui sert d'emblème au village a une flèche en or et utilise des dégradés de bleu.
Roquesteron (539 h)

http://www.roquesteron.fr/


D’azur à la champagne de sinople, soutenant deux tours d’or, chacune, sur un mont du même ; au pal ondé d’argent, brochant sur le tout.

Les armoiries de Roquestéron datent seulement de 1961.
Celles choisies ont été composées par M. Charles-Alexandre Fighiéra et M. Gustave-Adolphe Mossa. Elles représentent les communes de Roquestéron-Grasse et de Roquesteron, symbolisées par deux tours, séparées par la rivière Estéron.
L’inscription latine « ANGULUS RIDET » qui veut sans doute rappeler l’occupation romaine de ce terroir, signifie « Un coin qui réjouit », c’est-à-dire, un endroit agréable.
Il y a 2000 ans déjà, la tribu ligure « les Velauni » occupait le terroir. Puis vinrent les Romains comme en témoignent une cippe et un épigraphe. Le village se dressait alors sur le rocher escarpé surplombant la rivière. Vers le milieu du 5ème siècle, il est inclus dans l’évêché de Glandeves, le futur Entrevaux.

Du 10ème au 14ème siècle, « l’ancien castrum de Rocca Stérone » est fief des Rostaing de Thorame-Castellane. C’est vraisemblablement un membre de cette famille qui a élevé au 13ème siècle, sur le plateau au-dessus de Sainte-Pétronille, le château dont il reste les ruines d’une tour.

Vers 1300, Raymond Féraud, illustre prieur, noble et lettré, y écrivit une partie de « La Vida de Sant Honorat ». Jusqu’en 1388, Roquestéron restera provençale. De 1388 à 1760, excepté quelques parenthèses françaises, elle fera partie du royaume Piémont-Savoie-Sardaigne.

En 1438, la cité est détenue par les Grimaldi de Beuil.

Au cours des siècles, le village accroché au flanc du rocher qui domine l’Estéron sur la rive droite, descendit vers la rivière, la franchit, et peu à peu, l’agglomération rive gauche devint plus importante. 

1760 est une date essentielle : le traité de Turin, fixant l’Estéron comme frontière entre les Etats sardes et la France, coupa le village en deux, donnant la rive droite à la France.
Le pont enjambant la rivière devint pont international avec une borne frontière en son milieu : il sera baptisé plus tard « Pont de France ». 

La rive gauche, restée sarde sous le nom de la Rocca deviendra française en 1793, après la victoire des troupes de la Révolution. En 1814, à la chute de l’Empire, elle redeviendra sarde jusqu’en 1860, date de son rattachement définitif à la France. Elle s’appellera ensuite Roquesteron-Puget, puis Roquesteron.

La rive droite, provençale à l’Ouest sous le nom de la Roque qui se nommera ensuite Roque d'Estéron puis Roquestéron-Grasse.

Toutefois, les deux communautés, créées de part et d’autre de la rivière, resteront séparées administrativement et ce jusqu’à nos jours.

Pierrefeu (255 h)

http://pierrefeu-06.fr/

D'argent aux deux flèches de gueules, en sautoir, accompagnées de trois pierres enflammées du même.

Ces armoiries rappellent, par les pierres enflammées, le toponyme. Les flèches sont l'attribut de Saint Sébastien, patron du village.

Pierrefeu, Pietra Ignaria, est un ancien poste romain, maillon de la chaîne qui servait à transmettre les messages par signaux depuis l'Ecosse jusqu'à Rome.

A l'époque de César, 70 ans avant JC, la télégraphie était d'usage fréquent chez les Romains.
Ils établissaient partout où s'étendaient leurs conquêtes, un système de communication rapide, qui favorisait singulièrement l'exercice de leur autorité sur les peuples soumis à leur domination.
Il ne fallait que quarante huit heures, par temps clair, pour transmettre un message du mur d'Hadrien en Ecosse à Rome.

En 1722, Pierrefeu fut une seigneurie érigée en fief dont les armoiries relativement récentes rappellent, par trois pierres enflammées, l'exploitation du silex que l'on utilisait pour les pierres à fusil (peirafuec en niçois ; La Peira à fuec c'est le silex, indice probable d'un gisement préhistorique de silex - Pietra fuoco sous la domination italienne).

A son apogée, au 17ème siècle, Pierrefeu ne comptait pas moins de 375 habitants ; sa population, composée essentiellement d'agriculteurs, a survécu difficilement pendant des siècles grâce aux cultures regroupées sur des planches que l'on nomme traditionnellement " restanques " construites et entretenues avec beaucoup de peine par les " Anciens ".

Toudon (267 h)



D’or au milan de sable, becqué et armé de gueules, essorant sur un roc, mouvant de la pointe, et surmonté d’une étoile de seize rais du même.

Devise : « Unguibus et rostro » (ongle et bec)

Ces armoiries ont été adoptées par la Municipalité en 1959 et approuvé par le Préfet. 
Leur symbolique est inspirée à la fois de la toponymie et de l’histoire du village.
L’étoile évoque l’emblème des Grimaldi de Beuil desquels Toudon a dépendu durant plus d’un siècle. Le nom du village est dévié du radical « Tod » qui évoque l’idée de hauteur, d’éperon rocheux ; de plus un quartier de Toudon porte le nom de « Roche Rousse », ce qui explique la couleur choisie. Enfin, en Gascon, la « Toudo » désigne le milan, oiseau rapace de haute montagne.

Ces armoiries s’accordent donc parfaitement avec l’impression de nid d’aigle que donne la vue du village et sont conformes aux règles héraldiques.
Les plus anciens textes datent du XIe siècle, citant le village sous le nom de "castrum de Todon" et "villa Thodoni".

Guy et sa femme Bismoda donnent deux pièces de vigne situées à "Tudomno", dans le comté de Glandèves", au monastère de Saint-Véran (monastère fondé par saint Véran, un moine de l'abbaye de Lérins puis évêque de Vence, à Cagnes-sur-Mer, et abandonné au XIe siècle), le 20 novembre 1032. Toudon dépendait de l'évêché de Glandèves.

Toudon appartient à Jean de Glandèves en 1232. En 1252, Raibaud d'Ascros s'empare du village. Il est repris par Rostaing de Toudon avec l'aide du seigneur de Gilette. Le village appartient aux Grasse du Mas avant de passer aux Grimaldi de Beuil en 1382, à l'occasion de la guerre entre les héritiers de la reine Jeanne, jusqu'à l'exécution d'Annibal Grimaldi en 1621. Dès janvier 1614 le duc de Savoie avait placé à Toudon et Ascros des garnisons. Le château est détruite entre le 14 et le 19 avril 1621. Ensuite le village est une possession des Galléan pendant un siècle, puis, à la mort de Jean Galléan sans enfant, il passe en 1752 aux seigneurs de Roubion jusqu'en 1794. Le dernier seigneur est Pierre Louis Stanislas de Roubion.

Pendant la bataille de Gilette, qui commence le 30 septembre 1793 et le 18-19 octobre, le général autrichien De Wins est présent avec le bataillon de Mondovi pour surveiller la vallée du Var.

Le village redevient une possession sarde en 1814 avant d'être rattaché à la République française, en 1860 après le vote du 15 avril.
Sigale (208 h)

http://www.sigale.fr/


D'argent au tertre de sinople, supportant un chardon du même

Tout en rappelant la situation du village et son étymologie, du radical "sig" : montagne, ses armoiries empruntent le chardon à celle des Blancardi, seigneurs du lieu.

Coupé: au I,d'argent au lion de sable; au II, d'or à trois chardons de sinople posés en fasce

200 av. JC : les Phocéens s'établissent sur le site de « Castrum de Intervineas» (Entrevignes) et donnent le nom d'Alassia à leur village qui est détruit par les Sarrasins au 8ème siècle.
Au début de notre ère, le clan des Velauni habitait le secteur de« Sigale », qui fut construit à l'emplacement actuel vers la fin du 9ème siècle, connu sous les noms de : Cigale, Sigalon, Sigalle…

1246 : Le territoire de Sigale, ancien fief provençal des barons de Glandeves est réuni au domaine privé à la Maison d'Anjou.

1388 : Le 19 octobre, adhésion et hommage de la communauté de Sigale au Comte de Savoie. Pendant cinq siècles Sigale fera partie de la Maison de Savoie via le Comté de Nice.

1400 : Amédée VII de Savoie le donne à Jean Grimaldi, Baron de Beuil.

1496 : Sigale prête serment de fidélité à la maison de Savoie

1651 : Le duc de Savoie confie à Jean Baptiste Blancardi le fief de Sigale qui sera érigé en comté en 1722 au profit d'Octave Blancardi.

1713 : le 11/04 Victor Amédée Il, duc de Savoie se voit restituer le Comté de Nice.

1721 : Le Comté est réuni au patrimoine royal sarde.

1760: 24 Mars, la frontière entre France et Sardaigne est fixée à l'Estéron

1793: le 31/01, le Comté fait partie intégrante de la République Française ; le 4/02, le 1 ° département des Alpes-Maritimes est constitué.
7/11/1793 : Sigale et les miliciens sardes sont battus par 500 soldats français.
Le château construit par les Comtes de Provence et les murailles sont détruits.

1814 : le Comté de Nice est à nouveau réuni à la Sardaigne. La frontière de 1760 est rétablie.

1860 : le 14 juin, le comté de Nice, dont Sigale, est rattaché à l’Empire français, après 5 siècles à la maison de Savoie.


Version moderne du blason du village
Cuébris (197 h)



De gueules au lion d'or, au chef d'argent charge de l'inscription Cuebris de sable

Devise : "AMO TOUN NIS"

Ces armes ont été octroyées d'office à la communauté des habitants de Cuébris, pour défaut de présentation dans les délais, puis portées sur les registres de l'Armorial Général de France dressé en application de l'édit de novembre 1696 (II 1976).
C’est en 1002 que le nom de Cuébris, sous la forme latine Cobrium, apparaît pour la première fois dans un acte de donation, conservé dans le Cartulaire de Lérins ; Laugier Le ROUX est alors le premier seigneur de Cuébris dont les documents portent trace. Puis de nombreuses familles seigneuriales se succèdent notamment la famille FLOTTE dont le nom restera lié à celui de Cuébris jusqu’au rattachement au Comté de Nice en 1760.
En 1760, le fief de Cuébris passe aux Isnardi, seigneurs de Coursegoules.

Chaque seigneur n’a pas l’ensemble des droits sur la communauté. Par suite de testaments, donations, transactions, mariages, ces droits peuvent être partagés entre plusieurs bénéficiaire
Au début du 14ème siècle, Cuébris est le village le plus peuplé du Val de Chanan, avec 500 habitants (recensements de 1313 et 1315/1319). Cette situation est de courte durée, dès la seconde moitié du siècle, en 1364, la moitié des habitants est partie. Le reflux est surtout dû aux intempéries de 1387, dont nous ne connaissons pas la nature, qui ruinèrent complètement et pour longtemps toutes les cultures. Ces calamités agricoles précédèrent de peu la fameuse épidémie de peste qui se répandit presque partout en Provence à partir de 1348 et qui atteignit les environs de Cuébris et La Cainée vers 1352. Les combats lors de la guerre civile en 1382 ravagèrent le Val de Chanan et le Haut Estéron. Le château de Cuébris fut détruit. La reddition du Comté de Nice à la Savoie en 1388 entraîna jusqu’en 1400 une série de luttes et de troubles.

Au cours du 15ème siècle se forment de véritables communautés permanentes d’habitants. Les chefs de familles se réunissent depuis longtemps à la demande, ou avec l’autorisation du seigneur pour le règlement d’une affaire qui intéresse l’ensemble de la population. C’est ainsi que le 28 Octobre 1406 les habitants de Cuébris passent avec leurs seigneurs Geoffroy Flotte et dame Degane de Peiresc son épouse, un accord pour mettre fin à une coutume qui permettait à ces derniers de reprendre les terres pour lesquelles il n’y avait pas d’héritiers légitimes. L’attribution des terres inoccupées se fait désormais avec le concours de la population. Ce sont alors les prémices d’une organisation municipale qui se met en place presque partout dans la première moitié du 15ème siècle en dépit des troubles, de la dépopulation et de l’état de semi-abandon de la plupart des villages.

Revest-les-Roches (203 h)

http://www.mairie-revestlesroches.fr/


D'azur au mont escarpé d'argent, surmonté d'un gril accosté de deux lettres "R", le tout du même

Le supplice de Saint-Laurent patron de la paroisse est évoqué par le gril de fer sur lequel il fut brûlé vif à Rome en 258.
Les deux lettres R sont une allusion au toponyme et le mont rocheux rappelle les aiguilles du Mont Vial qui surplombent le village.
 
La devise " Si Renembren e si Mantenen ", traduction" Nous nous souvenons et nous maintenons " confirme le désir des habitants de rester fidèles à leurs ancètres en perpétuant leurs coutumes et leurs traditions.
Pour les amateurs cette devise fut aussi exprimée en latin " Permanemus et Recordamur ".

Du 10 ou 11ème siècle et jusqu'en 1871 existent deux villages qui ne forment qu'une seule et même commune : TOURETTE-REVEST.

Durant l'époque féodale, le fief de TOURETTE-REVEST appartient à différentes familles de vieille noblesse niçoise ou provençale: les GLANDEVEZ, les OLIVARI, les LAUGERI, les RANULPHI… . Ces familles disparaissent à la fin du 14ème siècle, alors que Comté de Nice se détourne du Comté de Provence pour se tourner vers celui de Savoie.

TOURETTE-REVEST devient alors la possession des GRIMALDI DE BEUIL. En 1611 Annibal de GRIMALDI en devient le seigneur. Orgueilleux et indépendant, il brave tour à tour le Roi de France et le Duc de Savoie, persuadé que le château de TOURETTE constitue une forteresse imprenable. Et pourtant, abandonné par le Roi de France et trahi par ses soldats, il est condamné à mort par le Sénat de Nice le 2 janvier 1621 et étranglé par deux Turcs le 9 Janvier. Le château est alors complètement rasé et il ne subsiste de nos jours que quelques pans de murs.

Aux GRIMALDI, succèdent les GALLEAN puis les CAISSOTI DE ROUBION.

Tourette et Revest furent réunis à la France en 1794, annexés au Royaume de Piemont-Sardaigne en 1814 et, enfin en 1860, définitivement rattachés à la France vers laquelle leurs espoirs se sont toujours tournés. Les biens des Comtes de Beuil de Tourette- Revest furent donnés à la famille GALLEAN de Nice puis rachetés par les familles installées sur place.

La fondation de Revest est postérieure à celle de Tourette. Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1007 (Revestis), est tiré de l’occitan revèst, variante de revers, et désignant un site exposé au nord

Cette dernière bourgade, eu égard à son ancienneté, était le chef-lieu et le principal syndic de la communauté.
Les conseillers municipaux refusant de siéger dans aucune des deux Mairies, se réunissaient dans la chapelle Saint-Grat située sur le chemin de Revest à Tourette, à la limite des terres des deux villages.
Les multiples problèmes de tous ordres : administratif, financier, religieux, scolaire, qui allèrent en s'aggravant au fil des ans, des querelles de clocher, des questions d'amour propre, des contestations de préséance, de représentativité entre les habitants de Tourette et Revest aboutirent en 1871 à la séparation des deux communes.



Tourette-du-Château (114 h)

http://www.touretteduchateau.com/

http://www.touretteduchateau.fr/


D'azur au château aux deux tours couvertes et girouettées d'argent, ouvert de gueules posé sur un rocher d'argent mouvant de la pointe, surmonté d'un écusson fuselé d'argent et de gueules.

Dans ces armoiries sont réunies une allusion à la position du village et une allusion à un fait saillant de son histoire.

Les deux tours symbolisent le château qui protégeait l’agglomération et
qui lui a donné son nom. Il est lié à un événement tragique : l’exécution d’Annibal de GRIMALDI, comte de Beuil.

Le mont et la devise « ferme comme un roc » évoquent l'éperon rocheux qui sert d'assise au village.

Le souvenir des GRIMALDI qui possédèrent Tourette de la fin du 14ème siècle jusqu'au début du 17ème siècle est rappelé par leurs armes : un écusson fuselé d’argent et de gueules.


D’or au château fuselé d’argent et de gueules.

Dans le village, on trouve aussi ce blason.
Les illustrations sont des photographies de l'auteur ou proviennent des sites indiqués sur la page.