Nice Côte d'Azur 3

http://www.nicecotedazur.org/




anciens logos de la communauté d'agglomération  et  de la communauté urbaine.
La Communauté d'Agglomération de Nice - Côte d'Azur, créée en 2002, s'est transformé en Communauté Urbaine le 29/12/2008.
Elle a été remplacée le 31 décembre 2011 par la Métropole Nice Côte d'Azur.
Elle regroupe 46 communes et 545 000 habitants.

voir aussi Nice Côte d'Azur 1, Nice Côte d'Azur 2 et Stations du Mercantour.

Villefranche-sur-Mer (6 877 h)

Vilafranca de Mar

http://www.villefranche-sur-mer.com/

La Darse

Depuis 1661 la commune porte:
D'argent à l'arbre terrassé au naturel, accosté des deux lettres V et F; au chef de gueules chargé d'une croix du premier.

Mais on trouve dans GASO

D'azur à l'arbre terrassé au naturel; au chef de gueule chargé d'une croix d'argent

De façon plus récente, le chef de Savoie (gueules à la croix d'argent) est partagé avec Provence (dans une version à trois fleurs de lys).

Cité au 12ème "Castrum de Montolivo"; "Villa franca" en 1295.

L'agglomération primitive de Montolivo se trouvait en retrait sur une éminence.

Charles d'Anjou créa le port en 1295 et le dota de franchises; la population se fixa alors alentour. La seigneurie fut attribuée aux Germano en 1700, avec érection en comté; elle passa ensuite aux Auda puis aux Dani (18ème).

La Rade, en raison de sa profondeur et de sa situation abritée, occupa la première place jusqu'à l'ouverture du port de Nice au 18ème; Villefranche, grâce à ses franchises, percevait un droit sur tous les navires marchands en transit.

A la suite du débarquement des Turcs en 1543, deux forteresses furent édifiées par le duc de Savoie en 1557 (la citadelle et le Mont-Alban) et complétées par la fortification de la Darse. La citadelle fut enlevée à deux reprises par les Français (1705 et 1744) au cours des guerres de Sucession d'Espagne et d'Autriche (reprise par les Impériaux en 1746 et réoccupée par les Français en 1747).

La commune a pris le nom de Villeftranche-sur-Mer depuis 1988.

Le drapeau de la commune est simplement le logo sur fond blanc.

Il existe un autre drapeau avec le blason sur fond blanc.

Saint-Jean-Cap-Ferrat (1 907 h)

http://www.ville-saint-jean-cap-ferrat.fr/

D'azur à la tour d'or, sur un roc du même, issant d'une mer ondée du premier et d'argent, sommée d'un agneau pascal et cotoyée, à dextre, d'une ancre marine, et à senestre, d'un hypocampe, le tout du même.

Le blason est récent.

La tour représente l'ermite Hospice. La légende raconte qu'il priait imperturbable dans la tour lorsqu'un Barbare leva son cimeterre pour le décapiter ; son bras fut soudain paralysé. Pris de respect devant le calme d'Hospice, les Barbares lui laissèrent la vie sauve.

L'agneau Pascal est l'emblème de Saint Jean-Baptiste, patron de la commune. L'hippocampe et l'ancre symbolisent la mer.

Probablement l'antique Anao, occupée par les Ligures, habitée au 6ème par le reclus saint Hospice.

Les Sarrasins s'y installèrent aux 9ème et 10ème.

Fort de Saint-Hospice, construit en 1561 par Emmanuel-Philibert de Savoie, rasé par le duc de Berwick en 1706.

Franchise du port de Saint-Hospice en 1613.

La commune a été créée en 1904 par distraction de celle de Villefranche-sur-Mer.

L'un des premiers sites résidentiels de la Côte d'Azur abritant de nombreuses personnalités.

Le drapeau présente le blason de la commune sur un fond aux couleurs de livrée (soit le bleu et jaune, couleurs dominanes dans le blason).

Beaulieu-sur-Mer (3 701 h)

http://www.ot-beaulieu-sur-mer.fr/

coupé : au premier d'azur au soleil d'or, au second d'or à l'olivier de sinople fruité de sable

Ces armes ont été adoptées en 1941.

Le soleil définit un climat serein et chaleureux.

L'olivier fait référence à l'ancien nom de la commune, Olivo.

Beaulieu occupe l'emplacement d'un site préhistorique, puis celui d'un antique port grec d'"Anao", mentionné dans l'itinéraire d'Antonin, agrandi ensuite par les Romains.

L'agglomération fut détruite au 3ème; le petit monastère construit ensuite fut rasé à son tour par les Lombards au 6ème; les habitants se réfugièrent alors sur le plateau Saint-Michel.

L'agglomération actuelle commença à se fixer à la fin du 13ème.

Elégante station hivernale au 19ème, puis balnéaire aujourd'hui qui connut des hôtes célèbres.

Commune créée en 1891 par détachement de la commune de Villefranche (la plus petite commune du département).

Le plus grand olivier de Provence (12 m de circonférence) a été détruit par un incendie fin 19ème.

Drapeau armorié de la commune

Cap d'Ail (4 520 h)

Caup d'Alh

http://www.cap-dail.com/

d'azur à la tour d'argent terrassée de sinople, accompagnée de trois abeilles d'or, ordonnées deux en flancs et une en chef.

Les armoiries représentent l'azur (la mer), une tour sarrasine entourée de trois abeilles d'or qui symbolisent le soleil. Le nom de Cap d'Ail vient de Cap d'Aglio, cap de l'abeille, d'où l'explication des trois abeilles dans le blason de la commune.

Un premier document de 1078 fait mention du domaine de La Turbia. Aux XIIème et XIIIème siècles, les Guelfes et les Gibelins qui se disputent le fort deMonaco y font des incursions. La Turbie, dont dépend le hameau de Cap-d'Ail, devient savoisienne en 1388. Les armées génoises donnent l'assaut de la forteresse en 1507. En 1713, Victor-Amédée II recouve Nice et la Savoie et reçoit la Sicile avec titre de roi. Le rattachement de 1860 à la suite du traité de Turin ancre fermement la région niçoise dans le territoire français. Le baron de Pauville oeuvre à la création à Cap-d'Ail d'une station touristique, en 1879.

Le 26 décembre 1908, le maire de La Turbie, Justin Barralis, dit dans un discours d'adieu : "Nous venons de perdre notre fille aînée (Beausoleil) lorsque nous apprenons que nous allons être bientôt privés du joyau qui nous restait (Cap-d'Ail), notre fille cadette."

Le 30 décembre 1908, un décret du président de la République, Armand Fallières, donne en effet l'autonomie politique et administrative à la commune de Cap-d'Ail.

Dernière commune à rejoindre la CANCA en 2004.


Le drapeau est armorié avec un fond jaune.
Èze (3 095 h)

http://www.ville-eze.fr/

D'azur à l'os de jambe d'argent, en pal, soutenant un phénix essorant, et accosté de deux pampres, le tout du même

Les pampres représentés étaient à l'origine des branches de figuiers de Barbarie qui faisaient référence à la légende selon laquelle Eze aurait été délivrée des Maures par des assaillants munis de branches de figuiers, à défaut d'autres armes. Ainsi, le figuier généralement accompagné par le palmier et le dattier, tant en occultisme qu'en héraldique, est le témoin du minéral, source philosophique du Phénix.

Joseph Fighiera, notaire à Eze au XVIIe siècle, a donné à Eze ses armes ornées du Phénix.

Devise : Moriendo renascor : En mourrant je renais.

"Avizio" cité au 4ème; "Esa" en 1062; "Isia", "Ysia" au 13ème.

Ancien oppidum ligure, peut-être bâti par les Phéniciens, qui fut occupé par les Romains.

Fief de différentes seigneuries, le château fut démantelé en 1706.

La Gaude (6 217 h)

http://www.mairie-lagaude.fr/

d'azur au coq essorant d'or posé sur une terrasse de sinople

Le blason date de 1697.

La Gauda" cité en 1075; viendrait probablement du latin "gaudere", se réjouir (lié à la présence de vignobles?).

Seigneurie ayant appartenu successivement aux Villeneuve-Vence (13ème), aux Villeneuve-Thorenc, aux Pisani, aux Villeneuve-Tourrettes, aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.

ViIlage ruiné au 15ème et déserté jusqu'à la fin du siècle suivant.

La Gaude, dépendance de Saint-Jeannet, fut érigé en commune en 1599; Pagnol y avait une propriété.

Saint-Jeannet (3 647 h)

http://www.saintjeannet.com

d'azur à Saint Jean de carnation, chevelé et barbé d'argent, vêtu d'une peau de bête d'or, assis sur un tertre terrassé de sinople, tenant de sa main senestre une bannière d'argent à la hampe d'or et chargée d'une croisette du même, caressant de sa dextre un agneau contourné aussi d'argent saillant sur lui

A ces armoiries se rattache la devise: Longo maï, qui signifie en français "longtemps encore" et qui est l'équivalent provençal de la locution latine: ad multos annos.

Occupation préhistorique.

"Castrum de Balma loannis" cité au 13ème.

Fief des Villeneuve du 13ème à la Révolution.

Le château fort des Villeneuve au sud-est, malgré une légende tenace, n'a jamais été un bien templier.

Le drapeau de la commune présente le blason sur un fond de Provence "ancien".

Vence (17 184 h)

Vença

http://www.ville-vence.fr/

D'azur à la tour d'argent, crénelée de cinq pièces, maçonnée de sable.

La tour fait référence aux remparts de la cité.

Sur les plaques des rues, le blason montre une tour d'or.

Mentionné au 2ème "Quintion", en 442 "Viensiensis episcopus", en 585 "Ventio", au 12ème "Ventia".

Antique cité de Vintium, capitale de la tribu des Nerusi, élevée au rang de cité romaine.

Co-seigneurie depuis 1229 entre les évêques et les Villeneuve en faveur de qui elle fut érigée en marquisat (17ème).

Siège d'un évêché de 439 à la Révolution. Vence resta fidèle au catholicisme et repoussa les troupes de Lesdiguières en 1592; occupation des Impériaux en 1704.

Nombreux évêques illustres : saint Véran (5ème), saint Lambert (12ème), Alexandre Farnèse qui devint le pape Paul II (16ème).

Vence est aujourd'hui une cité touristique de haut niveau et un centre artistique.

Les blasons proviennent des sites Gaso , Armorial Niçois , des sites indiqués sur la page ou sont des photographies de l'auteur.