RIBIERS -
VAL DE MEOUGE
La communauté de communes Ribiers - Val de Méouge comporte 7 communes des Hautes-Alpes et 1 commune de la Drôme ce qui représente 2 051 habitants.
La communauté de communes Ribiers - Val de Méouge ne possède pas d'emblème autre que son nom.

Par contre de nombreux panneaux d'informations à l'usage des touristes ont été répartis sur le territoire de l'intercommunalité.

Ribiers (692 h)

http://www.alpes-guide.com/Sources/decouverte/

de contre-hermine au chef d'or, à la pointe de gueules brochant sur le tout

Le nom d'origine "Riperi", est une forme de très basse latinité. La plus ancienne mention authentique ne remonte pas au-delà de 1241. A l'origine, du moyen-âge au XIe siècle, une famille et un château-fort dominaient toute la vallée du Buëch inférieur, ce château était celui de Mison, possession de la famille de Mévouillon puis des Vicomtes de Gap. A cette époque, la terre de Ribiers dépendait aussi de celle de Mison pour deux raisons principales : pendant la plus grande patrie du moyen-âge, les habitants de Mison possédaient des droits de pâture sur une partie importante du territoire de Ribiers. Puis la Seigneurie de Ribiers s'est transmise dans la famille de Mévouillon, puis d'autres, par droits héréditaires, sans aucune vente, de 1120 jusqu'en 1681. Au XIIe siècle, le territoire de Ribiers était divisé en quatre fiefs ou quatre châteaux. Le plus rapproché de Sisteron était celui de Saint-Etienne, dont il subsiste des ruines sur un rocher. Le plus éloigné des rives du Buëch était celui de Creyssint, le troisième était celui de Château Giraud et enfin sur les bords du Buëch, il y avait le château de Ribiers. Les Seigneurs de Ribiers jugèrent utile et dispendieux d'entretenir quatre château-forts dans leur seigneurie. Le seul qui fut conservé est celui de Ribiers, les autres furent démolis ou tombèrent en ruines.
Châteauneuf-de-Chabre
(262 h)
pas d'emblème connu
Le village méridional de Châteauneuf-de-Chabre est établi au confluent du Buëch et de la Méouge, au milieu des vergers. Après la traversée du village on entre directement dans les célèbres Gorges de la Méouge. Ce torrent fougueux taillé dans un lit de calcaire blanc, offre une succession de cascades et de marmites à l'eau couleur miel qui font la joie des amateurs de baignade. Châteauneuf-de-Chabre est un terroir où l'on cultivait au XIXème siècle, le mûrier blanc, parallèlement à l'élevage des vers à soie pour l'industrie du textile. La commune culmine au sommet des Espranons (1352 m) sur la Montagne de Chabre, un haut lieu du vol libre.
Barret-sur-Méouge (247 h)
pas d'emblème connu
Barret-sur-Méouge était autrefois composé de deux hameaux : Barret-de-Chabre (ou Barret le haut) et Barret-le-Bas, actuel chef-lieu. Siège actuellement d'un institut médico-éducatif pour enfants, le village possède notamment une chapelle romane placée sous le vocable de Saint-Laurent (en ruines). Un édifice implanté au nord, considéré comme la plus ancienne église de la vallée (probablement du XIe siècle). A signaler une seconde chapelle datant du XVIIIe siècle (Saint-Blaise). C'est en 1944 que les deux communautés furent réunies pour former une seule commune.
Lachau (225 h)
pas d'emblème connu
Commune de la Drome. Possession des Mévouillon. Charte des libertés en 1209. La cité primitive de Calma, occupée dès l'époque romaine, fut détruite et remplacée par le village actuel. Siège d'un monastère de l'ordre de Cluny dont subsiste l'église, ancienne paroissiale.
Antonaves (158 h)

Enseigne en fer forgé devant la mairie

De gueules au mouton passant d'or, accompagné en chef , à dextre d'une étoile d'or, à senestre d'un croissant du même.

adopté le 30 janvier 1961

Les armes symbolisent l'élevage du mouton, qui est l'activité principale de la commune, placé sous le signe de l'étoile du berger et de la lune croissante pour marquer l'espoir et la prospérité.

L'impératrice Alix, femme de Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne, donna, vers 960, aux moines de Montmajour, en Provence, la terre d'Antonaves, qui devait dépendre du domaine royal. Ceux-ci y fondèrent un prieuré dont le titulaire devint plus tard seigneur de la localité ; il le demeura jusqu'à la fin de l'Ancien régime. Les Mévouillon tentèrent, vers 1338, de le déposséder, mais n'y parvinrent pas.
Éourres (85 h)

http://www.eourres.fr/
Eourres est l'un de ces villages de la Méouge qui s'est soudainement dépeuplé lors de l'exode rural de la fin du XIXe siècle, puis après les deux guerres mondiales. A 1000 mètres d'altitude, la commune d'Eourres était divisée autrefois en deux paroisses : Eourres (sous le vocable de Saint-Etienne) et Rougnousse. Après l'exode, un élan s'est engagé avec le défrichement de nombreuses terres arides et l'arrivée de nouvelles familles, tournées pour certaines vers la culture biologique. N'hésitez pas à visiter l'étonnante église Saint-Étienne, de style "mauresque" surplombant le village.
Salérans (84 h)

D'azur au sautoir d'argent cantonné de quatre mouchetures d'hermine de sable

adopté le 12 octobre 1969

Les mouchetures d'hermine de sable rappellent les Mévouillon, premiers seigneurs de la commune

La forme ancienne de son nom, Salardanum, sans doute pour Salardunum, est de consonance celtique, la désinence dun signifiant hauteur, colline. L'ancien village s'est en effet construit autour d'une motte isolée, façonnée en partie de main d'homme, peut-être au Xe siècle, sur laquelle était construit, au XIIe siècle, un donjon carré. Autour de cette forteresse, en très mauvais état de conservation, a été aménagé un château, au XIIIe siècle, dont les ruines sont importantes. On y voit notamment les citernes. Un peu plus bas sur la pente, s'élève un autre château du XVIe siècle qui ne tombe en ruines que depuis peu. Salérans faisait partie du fief des Mévouillon et ce sont eux qui ont dû élever ces édifices car ils n'abandonnèrent la région qu'en 1711, date à laquelle Salérans fut uni au comté de Ribiers et passa aux Valbelle. La paroisse a été créée au XIe siècle par les moines de Saint-André d'Avignon.
Eygalayes (76 h)
Commune de la Drôme (26). Tire son nom de Aqua (eau) et Laye (forêt en langue romane). Fit partie à la fois de la Provence et du Dauphiné. L'ancien village se trouvait au lieu-dit Gaudissart. Siège jadis de deux prieurés de l'ordre de Saint-Augustin.

En 2013, n'est plus membre de la communauté de communes.
Saint-Pierre-Avez (24 h)



d'argent à la croix de Malte de gueules, au chef de contre-hermine
Une commanderie de l'Ordre Saint- Jean de Jérusalem y fut installée au moyen-âge (dont une partie est peut-être la bâtisse de pierre située au sommet du village). Une commanderie riche de par les diverses donations faites dans les mandements du val de Barret, d'Arzeliers et d'Upaix et suite à l'acquisition des biens de l'abbaye de Clarescombe de Ribiers au XIIIe siècle.
Les illustrations de cette page sont des photos de l'auteur sauf le blason d'Antonaves qui provient de International Civic Heraldry.